LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02625

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIÉS

28 janvier 2026• Juge des référés
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402680

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant le caractère non définitif du rejet de sa demande d'asile, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402676

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 18 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant le caractère non définitif du rejet de leur demande d’asile, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502400

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante tunisienne, l’obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante, entrée en France en 2018, vivait en couple depuis 2019 avec un résident de longue durée, avait eu deux enfants et s’était mariée en 2022. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l’ancienneté de sa présence et de la stabilité de ses attaches. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité sous trois mois.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600044

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante contractuelle de l’université Gustave Eiffel, contestant la décision de mettre fin à son contrat doctoral à l’issue de la période d’essai. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une procédure irrégulière et d’un manquement à l’obligation de protection après un signalement pour agissements hostiles. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée, le contrat ayant perdu son objet en raison de l’impossibilité de poursuivre la collaboration avec le directeur de thèse et de l’absence de nouveau directeur. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la recherche.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A... B..., a examiné la conformité aux droits et libertés constitutionnels du VI de l’article 44 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, modifiant le 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La requérante soutenait que cette disposition portait atteinte au droit à un recours effectif, au principe d’égalité, à la protection de l’enfance, au droit à l’éducation et à la dignité humaine. Le tribunal a estimé que la disposition contestée était applicable au litige et n’avait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution. Il a jugé que la question présentait un caractère sérieux, justifiant sa transmission au Conseil d’État.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512963

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’admettre l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire ni de faire droit à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300495

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du Centre National de Gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 20 octobre 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il a considéré que la déclaration d'accident, effectuée le 8 novembre 2021, était tardive car présentée plus de 15 jours après l'événement, et que Mme B... ne justifiait pas d'une impossibilité absolue ou d'un cas de force majeure pour déroger à ce délai. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles tendant à ce que le juge reconnaisse lui-même l'imputabilité, cette dernière dépassant son office de juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513534

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600086

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à Mme A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante, entrée en France en 2023 et en attente d’un titre depuis cette date, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513761

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre l'empêchait de passer le permis de conduire requis par son employeur, menaçant son emploi, et limitait sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530771

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet des Yvelines du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal examine la légalité de cet arrêté, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se penchant sur les moyens soulevés par le requérant, tels que l'erreur de droit liée à l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, les erreurs de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la motivation du préfet, qui s'est fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour en cours de validité. Les textes appliqués incluent le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517047

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., fonctionnaire de la police nationale dont le détachement en qualité de chef de service adjoint de la police municipale de Vitry-sur-Seine n'avait pas été renouvelé par le maire. Le requérant, qui avait contesté la décision du 24 octobre 2025 et invoqué une atteinte à sa réputation ainsi que plusieurs moyens de légalité (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, sanction déguisée), s'est désisté de son instance après avoir été réintégré dans son service d'origine. Par son ordonnance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

21 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01973

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision du 13 novembre 2025 du Centre national de gestion (CNG) fixant sa note de rang A à 13,61/20. Le juge a estimé que cette décision constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et a donc opposé une fin de non-recevoir, sans examiner les conditions d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue repose sur la nature de l’acte attaqué, qui ne fait pas grief, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513036

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-23 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. C... B.... Le requérant invoquait l'urgence à rejoindre son épouse et son nouveau-né au Brésil. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes de la présence continue de sa famille au Brésil ou de leur impossibilité de revenir en France. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512962

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre de séjour sollicité suite à l’introduction de son recours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Constatant que l’administration n’a régularisé la situation qu’après l’engagement de la procédure, il a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de procès, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405844

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de la Métropole européenne de Lille (MEL) du 3 janvier 2024, portant recrutement d’une administratrice territoriale par mutation. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le préfet s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 janvier 2026.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de dix-huit mois infligée à M. B... par l'université Gustave Eiffel pour des propos racistes et un détournement de site internet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt du service exigeant le maintien de la sanction, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la sanction n'étant pas disproportionnée au regard des faits et des textes applicables (articles L. 811-6 et R. 811-36 du code de l'éducation).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026