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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403610

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’état de santé de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour, l’avis du collège de médecins de l’OFII n’étant pas contesté par des éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503491

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3, L. 200-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des actes administratifs contestés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... Wa'a épouse B... d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance du 28 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de travail. La préfète n'ayant pas prouvé avoir exécuté cette injonction, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

5 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503810

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, pour contester deux arrêtés successifs du SDIS de la Charente-Maritime prononçant son affectation au centre de secours de Saint-Jean-d'Angély. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, qu'il estimait être des sanctions déguisées dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 25 novembre 2025 avait été retiré et remplacé par un second arrêté du 1er décembre 2025, lequel était toujours en vigueur. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le changement d'affectation constituant une simple mesure d'organisation du service sans conséquences graves et immédiates sur la situation de l'agent, et a rejeté les requêtes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier, contestant son arrêté de suspension sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et la rétroactivité illégale, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 5 août 2021 et des décrets des 30 juillet 1987 et 1er juin 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 2 août 2023.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512814

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc ordonné qu’il en soit donné acte, sans faire droit aux conclusions de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329441

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Prest Inn contestant le refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 25 octobre 2023. Il a considéré que le motif initial du refus était devenu illégal suite à un arrêt de la cour administrative d'appel, mais a estimé que la décision pouvait être légalement justifiée par un autre motif, tiré de la densité excessive des meublés de tourisme dans le secteur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du tourisme (notamment l'article L. 324-1-1) et le règlement municipal de Paris.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406014

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 février 2024 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de visa était fondé sur l'insuffisance de ressources, car la requérante n'a pas démontré disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir ses frais d'études et de séjour, en application de la directive UE 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a admis provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512386

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512029

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la décision du 23 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en référé, désistement dont le juge a donné acte. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403752

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant afghan réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant les ressources insuffisantes, alors que l’évolution favorable des revenus du demandeur, titulaire d’un CDI, permettait d’atteindre un montant suffisant pour un couple sans enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise majeure, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que descendante de Français. La requérante justifiait de tentatives infructueuses sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le tribunal a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'impossibilité d'accéder au dépôt de sa demande portait atteinte à son droit au séjour et la plaçait dans une situation de précarité. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de permettre l'enregistrement de sa demande et la délivrance d'un récépissé.

Avocat : BAZIN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. I... contestant la péremption de son permis de construire tacite délivré en 2015 par la commune de Colombes. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d'information du 16 janvier 2023, ce courrier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de péremption du 24 février 2023, en se fondant sur les articles R. 424-17 et R. 424-23 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les travaux n'avaient pas été entrepris de manière significative avant l'expiration du délai de validité du permis et que la déclaration tardive d'ouverture de chantier ne permettait pas de justifier de la poursuite des travaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512404

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un référé suspension par Mme B... épouse A..., contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BAZIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant un arrêté du 20 octobre 2022 la plaçant d'office en congé longue maladie. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été retiré par une décision du 13 janvier 2023 devenue définitive, privant d'objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que le retrait avait régularisé la situation et que la requérante ne justifiait pas de la réalité de ses préjudices. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester la décision de la préfète de l'Isère du 17 octobre 2025 clôturant sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une incompétence du signataire. En cours d'instance, la préfète ayant délivré le rendez-vous sollicité, Mme B... s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère Chambre