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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

839 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

839

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512386

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

19 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00504

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512029

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la décision du 23 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en référé, désistement dont le juge a donné acte. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403752

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant afghan réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant les ressources insuffisantes, alors que l’évolution favorable des revenus du demandeur, titulaire d’un CDI, permettait d’atteindre un montant suffisant pour un couple sans enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise majeure, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que descendante de Français. La requérante justifiait de tentatives infructueuses sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le tribunal a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'impossibilité d'accéder au dépôt de sa demande portait atteinte à son droit au séjour et la plaçait dans une situation de précarité. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de permettre l'enregistrement de sa demande et la délivrance d'un récépissé.

Avocat : BAZIN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. I... contestant la péremption de son permis de construire tacite délivré en 2015 par la commune de Colombes. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d'information du 16 janvier 2023, ce courrier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de péremption du 24 février 2023, en se fondant sur les articles R. 424-17 et R. 424-23 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les travaux n'avaient pas été entrepris de manière significative avant l'expiration du délai de validité du permis et que la déclaration tardive d'ouverture de chantier ne permettait pas de justifier de la poursuite des travaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207341

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent de la commune de Lieusaint, qui sollicitait 12 280 euros pour défaut d'aménagement de son poste de travail et refus d'attribution d'un véhicule. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'était établie, car l'agent n'a pas démontré avoir sollicité des aménagements avant sa reconnaissance de travailleur handicapé en 2018, et que les prescriptions médicales antérieures étaient respectées. La décision s'appuie sur l'article 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983 (désormais codifié aux articles L. 131-8 à L. 131-10 du code général de la fonction publique) relatif à l'obligation d'aménagement raisonnable pour les travailleurs handicapés.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308876

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... A..., agent contractuel de la commune de Fresnes, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait notamment l'absence de procédure contradictoire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'obligation de lui proposer un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la commune justifiait sa décision par un motif d'intérêt du service, tiré d'une politique de résorption de la précarité, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux applicables aux agents contractuels publics et sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512404

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un référé suspension par Mme B... épouse A..., contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BAZIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B... visant à engager la responsabilité du département des Hauts-de-Seine pour avoir refusé de la réintégrer sur son poste de directrice après son détachement, une décision annulée par un précédent jugement. La requérante sollicitait l'indemnisation de divers préjudices, notamment une perte de chance de percevoir des traitements et primes, des troubles dans les conditions d'existence, une atteinte à son image professionnelle et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou étaient déjà couverts par la reconstitution de carrière ordonnée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant un arrêté du 20 octobre 2022 la plaçant d'office en congé longue maladie. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été retiré par une décision du 13 janvier 2023 devenue définitive, privant d'objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que le retrait avait régularisé la situation et que la requérante ne justifiait pas de la réalité de ses préjudices. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester la décision de la préfète de l'Isère du 17 octobre 2025 clôturant sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une incompétence du signataire. En cours d'instance, la préfète ayant délivré le rendez-vous sollicité, Mme B... s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503155

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, écartant ainsi le moyen d'erreur de droit. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504945

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G... F..., ressortissant comorien, contre l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511381

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A... Wa’a épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, ce qui ne permet pas de présumer l'urgence. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BAZIN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316287

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., agente contractuelle stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Herblain mettant fin à son stage et la radiant des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant notamment que la composition de la commission administrative paritaire n'était pas irrégulière et que l'agent avait eu accès à son dossier. Il a également considéré que les dispositions relatives à l'entretien professionnel annuel des fonctionnaires étaient inopérantes pour un stagiaire, dont l'évaluation porte sur son aptitude globale à exercer les fonctions. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitudes matérielles, les faits reprochés étant établis et caractérisant une insuffisance professionnelle.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519292

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-d'Oise. Le requérant demandait des mesures d'hébergement et de prise en charge améliorées, invoquant l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département démontrant que le jeune était hébergé dans une structure adaptée avec un encadrement permanent, ses frais de cantine étant pris en charge, et le trajet vers son lycée résultant de son propre choix d'affectation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 221-2-3.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504970

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6, 1) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés, confirmant la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

27 novembre 2025• 6ème Chambre