LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

839 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

839

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à celle du consulat, était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment sur le caractère frauduleux du projet d’installation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans les détailler dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2, L. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BAZIN

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503428

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par le 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503430

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de français selon l'accord franco-algérien. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507221

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur manifeste d'appréciation. La préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, sans que le tribunal ne précise la solution retenue dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310459

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire du ministère des armées, contestant le refus de sa mutation sur un poste de superviseur SI H24 et la nomination d’un autre agent. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (durée de publication de l’avis de vacance inférieure à un mois), une méconnaissance des articles L. 311-1, L. 332-2 et L. 442-5 du code général de la fonction publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2011-964 et n° 2018-1351.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’absence de communication du dossier médical par le préfet ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’avis du collège des médecins de l’OFII indiquant que l’intéressée pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : BAZIN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511222

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en suspension et injonction, à la suite de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a condamné l’État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais d’instance, en raison du retard dans la délivrance de l’attestation.

Avocat : BAZIN

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D... contestant la décision du 19 octobre 2023 du président du service d'incendie et de secours du Haut-Rhin résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil de discipline, cet acte préparatoire étant insusceptible de recours. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la requête exposait des moyens. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 22 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, le juge a fait droit à la requête en modifiant l'injonction initiale. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511130

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Ce désistement fait suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAZIN

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402485

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Hérault sur sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui invoquait une suspension de l’instruction en raison d’une demande d’asile parallèle, jugeant qu’aucune disposition légale ne prévoit une telle suspension et que l’attestation de demande d’asile n’a pas d’effets équivalents à un titre de séjour. La solution retenue est donc que la décision implicite de refus est née et que le recours conserve son objet. Les textes appliqués incluent les articles L. 431-2, D. 431-7 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., directeur de l'EPSM des Flandres, contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. Le juge a examiné la condition d'urgence, la caractérisant par la perte substantielle de rémunération (plus de 50%) du requérant, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur le défaut de notification du droit de se taire lors de l'enquête administrative, privant le requérant d'une garantie fondamentale. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502952

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de l’admettre exceptionnellement au séjour par le travail, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d’annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303078

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du SICTIAM relatives à sa réintégration et à sa rémunération. La requérante demandait l'annulation de la décision du 7 avril 2023 refusant de régulariser sa situation, ainsi que des arrêtés du 21 avril 2023 portant réintégration et placement en disponibilité, et sollicitait des injonctions et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303116

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A... concernant sa situation administrative au sein du SICTIAM, notamment le refus de régulariser sa rémunération et ses droits à retraite, ainsi que les arrêtés de réintégration et de mise en disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'annulation d'arrêtés antérieurs et à la demande de disponibilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions d'injonction ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501710

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux, et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légal, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303172

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du SICTIAM relatives à sa réintégration et à sa rémunération. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions, notamment celles du 7 avril 2023 refusant de régulariser sa situation et du 21 avril 2023 portant réintégration et mise en disponibilité, ainsi que des injonctions et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, et a condamné Mme A... à verser 2 500 euros au SICTIAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303942

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... et de la fédération des maîtres-nageurs sauveteurs, qui demandaient la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices moral et financier. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête présentée par la fédération, celle-ci n'ayant pas qualité pour agir au nom de Mme C... malgré un mandat. En revanche, la requête de Mme C... a été déclarée recevable sur ce point. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... après que celui-ci a obtenu satisfaction, la préfecture lui ayant délivré une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait initialement demandé la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

30 octobre 2025