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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

839 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

839

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZINEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02610

Avocat : BAZIN

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508041

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour modifier une précédente ordonnance du 18 avril 2025. La requérante soutenait que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour, la maintenant dans une situation précaire. Le tribunal a constaté que si un récépissé avait été délivré, le réexamen de la situation n'avait pas été effectué dans le délai imparti, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

10 septembre 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 898 euros présentée par Mme B contre l’Université Gustave Eiffel. Si le juge a reconnu le principe de certaines créances (indemnisation de congés non pris, compte épargne temps et allocations de retour à l’emploi), il a estimé que leur montant n’était pas justifié et que d’autres demandes (reclassement, changement d’échelon) n’étaient pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour l’obligation d’être non sérieusement contestable dans son montant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, ou à Mme B directement à défaut.

Avocat : BAZIN

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505817

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, sous curatelle, pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, car ce défaut avait déjà entraîné la suspension de son allocation adulte handicapé, seule ressource de la requérante. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503774

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) infligeant à M. A, directeur d'hôpital, une exclusion temporaire de fonctions de 18 mois. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment des vices de procédure (absence de proposition de sanction dans le rapport disciplinaire, cumul de fonctions par la directrice du CNG, non-respect de l'imparité du conseil de discipline), une insuffisance de motivation, une inexactitude matérielle des faits, une disproportion de la sanction et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502244

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à la secrétaire générale de la préfecture était régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BAZIN

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502242

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées obligeait M. B, ressortissant letton, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B justifiant d'un séjour continu de plus de cinq ans en France et de ressources suffisantes, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public n'étant pas établie en l'absence de condamnation pénale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508018

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’une demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. C à l’aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant bénéficier d’une greffe de rein et de pancréas. Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut de motivation et de l’erreur de droit ou d’appréciation invoqués.

Avocat : BAZIN

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507813

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen parent d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507603

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin de modifier une précédente ordonnance du 20 février 2025, en raison de l'absence d'exécution intégrale de celle-ci par la préfète de l'Isère. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas pris de décision explicite sur sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai imparti, ce qui compromettait sa formation en soins infirmiers et son activité professionnelle. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas réexaminé la situation dans les délais, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520321

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme B au Centre Hospitalier de Villeneuve-sur-Lot. La requérante, lauréate d'un concours, contestait cette affectation en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment l'absence d'audition préalable et une inadéquation avec son parcours de consolidation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte du bénéfice du concours étant imputable à la propre négligence de Mme B, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le CNG étant en situation de compétence liée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAZIN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507824

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante bénéficie déjà, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, d'une prorogation légale de ses droits au séjour et au travail jusqu'au 15 septembre 2025, rendant la mesure demandée dépourvue d'urgence et d'utilité. Il relève également qu'à défaut de réponse de l'administration avant le 15 août 2025, une décision implicite de rejet naîtra, ouvrant la voie à un recours en excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire soit accordée.

Avocat : BAZIN

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507479

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment l'urgence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, Mme A s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, elle a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507203

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a exécuté l’ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d’instruction. La requérante demandait la modification des injonctions pour obtenir un document provisoire au séjour l’autorisant à travailler et l’instruction de sa demande sous astreinte. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux autres demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, médecin algérienne, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la radiologie en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur sa formation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'appréciation portée sur son parcours, au regard des dispositions de la loi du 21 décembre 2006 et du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00423

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

18 juillet 2025• 5ème Chambre