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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BCHIREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518231

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa, née du silence gardé sur le recours de M. B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le juge a constaté que la décision consulaire initiale du 6 août 2025 avait disparu du fait de la naissance de la décision implicite de la commission le 1er novembre 2025. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la rentrée universitaire ayant eu lieu le 1er septembre 2025, la suspension sollicitée ne présentait plus un caractère d’urgence suffisant. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

5 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515325

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... C... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

« Précédent12
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BCHIR

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la rentrée universitaire ayant déjà eu lieu depuis plus d'un mois, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

17 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511194

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, après que le préfet lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne" à M. A. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions à fin de suspension, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier d'un recours au fond enregistré contre l'arrêté contesté. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, après en avoir informé les parties lors de l'audience.

Avocat : BCHIR

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention rapide du juge. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

5 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité de la situation administrative et professionnelle du requérant, dont le visa long séjour avait expiré. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BCHIR

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour mention "étudiant" à Mme A, ressortissante vietnamienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que la perte d'une opportunité professionnelle en alternance constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : BCHIR

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515451

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vénézuélienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler et voyager, en raison de sa désinscription de France Travail et de l'impossibilité de débuter une formation. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas établie, faute de preuve suffisante de précarité financière ou d'empêchement direct à la formation. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : BCHIR

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505015

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BCHIR

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508226

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident opposé à M. B A par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de cette requête en excès de pouvoir. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

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18 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507302

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer rapidement pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de l'expiration de son titre et de la perte de son emploi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la convocation fixée au 2 juin 2025 et la rupture du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : BCHIR

2 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510974

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant soutenait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, des irrégularités dans l'entretien à l'OFPRA et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de M. B étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : BCHIR

28 avril 2025• 8e Section - MESD