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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507446

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'une habilitation aéroportuaire à un employé de DHL. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que ce refus, constitutif d'une décision individuelle défavorable, devait être motivé en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BECHELEN

8 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501344

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. B... pour un an. Le juge a relevé d'office que l'autorité administrative avait méconnu le champ d'application des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement les assignations à résidence lorsque l'étranger est dans l'impossibilité de quitter le territoire. La décision attaquée a été annulée pour excès de pouvoir.

Avocat : BECQUET

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511671

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHELEN

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608833

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte de son désistement concernant sa demande de modification d’une ordonnance de référé antérieure. Enfin, il a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de l’avocate à la part contributive de l’État, en application de l’article 37 de la même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609124

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois à compter de la notification de la décision préfectorale. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : BECHIEAU

1 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602262

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger, comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de 15 jours.

Avocat : BECHAUX

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406701

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est réputé intervenir car la requérante n'a pas répondu à la mise en demeure du tribunal de confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : BECHAUX

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609123

Le Tribunal administratif de Paris rejette une demande de suspension en référé d'un refus de regroupement familial, au motif que la requête au fond est irrecevable pour tardiveté. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un recours gracieux régulier qui aurait interrompu le délai de recours contentieux, lequel était de deux mois à compter de la notification de la décision attaquée. La juridiction applique les articles L. 522-3, R. 412-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602979

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé l'arrêté d'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant mauritanien. La juridiction a retenu que ces mesures, fondées sur une interpellation pour des faits délictuels, étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis 2009. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEKARBECH

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201070

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA du Pont des loups visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le juge a estimé que le préfet avait correctement appliqué le Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et les articles L. 312-1 et L. 331-3 du code rural et de la pêche maritime pour classer les projets et motiver son choix. La décision conclut que le refus, au profit d'un autre candidat, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'un vice de procédure.

Avocat : BECHE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607847

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de victime de violences conjugales, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'une urgence particulière due à la précarité de sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En revanche, il a refusé d'enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'examen complet du dossier.

Avocat : BECHIEAU

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603643

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son projet d'entreprise est économiquement viable, condition essentielle prévue par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision administrative n'est caractérisé.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604368

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge estime que l'absence de saison estivale en cours au moment de la décision ne justifie pas l'urgence requise pour intervenir en référé. La demande est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604634

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étranger et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317586

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023 rejetant la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur de fait en considérant que la requérante n'avait pas de revenus personnels, alors qu'elle perçoit une prestation de compensation du handicap en tant qu'aidante familiale à temps plein de son fils majeur. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant que l'insuffisance de ressources liée directement à un handicap ne peut fonder un rejet ou un ajournement.

Avocat : BECHAUX

20 mars 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602842

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : MICHEL-BECHET

19 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401992

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus de l'OFII, fondé sur le refus par le requérant d'une orientation en région et d'une proposition d'hébergement, était légal. Elle a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision contestée était motivée et avait pris en compte la situation du demandeur. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt d'une demande préalable.

Avocat : MEKARBECH

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

18 mars 2026