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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404445

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par M. C... et Mme B..., agissant pour elle-même et pour ses enfants mineurs, visant à contester les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Ces décisions rejetaient leurs recours contre les refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française à Abidjan. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que l'administration n'avait pas justifié du bien-fondé des refus en l'absence de production de mémoire en défense, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois, sans toutefois prononcer d'

Avocat : BECHIEAU

16 février 2026• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Adam Export d'une demande de suspension de la décision de fermeture administrative de trente jours de l'« Hôtel Belsunce », prise par le préfet des Bouches-du-Rhône pour travail illégal. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant que l'existence d'une décision de fermeture était suffisamment établie par les éléments fournis par la société requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHELEN

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602028

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant angolais. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la fin de ses titres provisoires. La décision s'appuie sur l'absence de démonstration d'une impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels.

Avocat : BECHIEAU

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505213

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association syndicale libre (ASL) Le Clos des Baous d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la Régie Eau d’Azur refusant de réparer une fuite d’eau sur une canalisation. La requête en référé suspension ayant été rejetée, l’ASL a été informée, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, l’ASL est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BECHELEN

13 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505999

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BECHIEAU

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307460

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevable la demande de constatation d'abrogation de l'arrêté, relevant que cette demande ne relevait pas de sa compétence.

Avocat : BECHIEAU

12 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526397

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent et que le refus, motivé par l'absence de preuve de la contribution effective du père de l'enfant français à son entretien et éducation, était légal au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a été jugée légale par voie de conséquence.

Avocat : BECHIEAU

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503755

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

Avocat : BECHIEAU

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

3 février 2026• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407676

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de lui accorder un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus de rendez-vous, bien que motivé par une appréciation sur le droit au séjour, ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, les conclusions en annulation d'un tel refus de titre, inexistant, ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BECHAUX

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600306

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas remis le titre de séjour malgré la délivrance d’une carte de séjour temporaire, le juge a modifié l’injonction initiale et ordonné la remise d’une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511757

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulés par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre). Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait porté une atteinte disproportionnée au droit de M. B..., ressortissant marocain, au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa résidence de plus de sept ans en France et de son insertion professionnelle stable. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" a été prononcée.

Avocat : BECHIEAU

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601571

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait de manière grave et immédiate la poursuite de ses études, d’autant qu’il avait été invité à déposer une demande de titre « vie privée et familiale ». Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BECHIEAU

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600838

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus de renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou financière. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de Paris. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BECHELEN

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601557

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C... avait été confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans et pouvait prétendre à la délivrance de plein droit d'un titre de séjour "vie privée et familiale", ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BECHIEAU

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509978

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la caisse des dépôts et consignations d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire de 54 714,67 euros contre la commune de Houilles, suite au rejet de sa réclamation préalable. La caisse des dépôts et consignations s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 19 décembre 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : BECHELEN

28 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet est née le 9 septembre 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 18 avril 2024. La tardiveté du recours a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BECHAUX

28 janvier 2026