377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
377
Décisions totales
383 581
Ordonnances
301 991
Avec résumé IA
Avocat : BECHIEAU
Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Avocat : ABDOU BECHIR
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, et la requérante n'est pas admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BECHAUX
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de 12 mois prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Woippy (Moselle) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Avocat : HABIBECHE
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du maire de Dreux de lui accorder un congé spécial, ainsi que contre des décisions de rattachement temporaire et d’attribution d’une indemnité de fonctions (IFSE). Par un mémoire enregistré le 9 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.
Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er septembre 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Mme A a également été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association du hameau de Froideval et autres requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral du 19 février 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Danjoutin pour la construction d'un refuge et d'une fourrière animale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions du syndicat intercommunal de la fourrière (SIFOU) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.
Avocat : Me Sébastien BECUE
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète et a enjoint à cette dernière d'assurer l'accueil de M. A B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne peut bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, ayant sollicité un changement de statut (de « étudiant » à « vie privée et familiale »). Les éléments invoqués (absence d’autorisation provisoire, risque professionnel, impossibilité de voyager) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.
Avocat : BECQUET
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence du signataire, absence de prénom, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DABBECH HAMIDA
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de l’annexe annuelle de l’ACCA de Fouvent le Bas pour la saison de chasse 2024/2025. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.
Avocat : SELARL CABINET ABECASSIS
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne. Celle-ci demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour pour assister aux funérailles de son père, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car aucune décision implicite de refus n'était née, la requérante n'ayant pas été admise à souscrire une demande de renouvellement de titre de séjour conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs lui a délivré un titre de séjour en qualité de "parent d'enfant français" le 22 avril 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, clôt le litige en raison de l'absence de questions restant à juger.
Désistement d’office d’un requérant devant le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d’un titre de voyage. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas maintenu ses conclusions. Il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.