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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507446

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'une habilitation aéroportuaire à un employé de DHL. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que ce refus, constitutif d'une décision individuelle défavorable, devait être motivé en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BECHELEN

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511671

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHELEN

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603889

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un bénéficiaire de la protection subsidiaire, M. A..., qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité et épuisé le dispositif d'accompagnement et la solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et justifier une injonction à l'encontre du préfet.

Avocat : MICHEL-BECHET

1 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201070

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA du Pont des loups visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le juge a estimé que le préfet avait correctement appliqué le Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et les articles L. 312-1 et L. 331-3 du code rural et de la pêche maritime pour classer les projets et motiver son choix. La décision conclut que le refus, au profit d'un autre candidat, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'un vice de procédure.

Avocat : BECHE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604368

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge estime que l'absence de saison estivale en cours au moment de la décision ne justifie pas l'urgence requise pour intervenir en référé. La demande est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603643

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son projet d'entreprise est économiquement viable, condition essentielle prévue par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision administrative n'est caractérisé.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604634

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étranger et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603750

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.

Avocat : MICHEL-BECHET

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602842

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : MICHEL-BECHET

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603752

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour mettre en œuvre une solution de substitution permettant le dépôt d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, qui n'avait pas préalablement sollicité l'accompagnement physique prévu par les textes, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une injonction en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023 (définition des modalités d'accompagnement et de la solution de substitution au téléservice ANEF).

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603378

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, ce dernier étant fondé sur une possible méconnaissance des articles L. 421-16 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603912

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait son premier titre, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir produit des éléments probants sur sa situation personnelle et financière. La demande est donc déclarée irrecevable pour défaut d'urgence.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité du rejet, au regard notamment des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603181

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail à la requérante dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette injonction, prise sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés qui était restée sans effet. La demande de l'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code a été rejetée, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction envers le préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d'un titre de séjour à un étranger. Le juge, constatant l'inexécution de l'ordonnance antérieure, a modifié celle-ci en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026