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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL DEFA, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 268 752 euros pour des préjudices liés à la délivrance tardive de certificats d’économie d’énergie (CEE). La société invoquait des fautes de l’administration, notamment le non-respect de l’autorité de la chose jugée et une résistance abusive. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle avait finalement exécuté les jugements en délivrant les CEE demandés. Il a également jugé que les préjudices allégués (perte de chance, atteinte à l’image, frais d’avocat) n’étaient pas établis ou étaient sans lien direct avec les faits reprochés.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

5 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601055

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600838

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus de renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou financière. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de Paris. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BECHELEN

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600037

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C... contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son habilitation portuaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute de preuve tangible d’un licenciement imminent ou de difficultés financières irréversibles. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l’irrégularité de l’enquête administrative, l’erreur d’appréciation ou l’atteinte disproportionnée à la vie privée, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : BECHELEN

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de demande étant complet et les conditions de renouvellement de plein droit non contestées. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500039

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans n'étaient pas illégales, cette dernière n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 janvier 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l'habilitation de M. B..., personnel navigant commercial, pour l'accès aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'habilitation empêchant l'exercice de son emploi depuis 2000 et préjudiciant gravement à sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHELEN

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306316

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 1er juin 2023 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. B... un indu d’aide personnalisée au logement de 1 027,46 euros. Le juge retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas démontré que l’agent chargé du contrôle était assermenté, en méconnaissance de l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas examinés.

Avocat : BECHELEN

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025