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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECQUEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501344

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. B... pour un an. Le juge a relevé d'office que l'autorité administrative avait méconnu le champ d'application des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement les assignations à résidence lorsque l'étranger est dans l'impossibilité de quitter le territoire. La décision attaquée a été annulée pour excès de pouvoir.

Avocat : BECQUET

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515570

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 26 rue de la Part-Dieu, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Lyon à la société NJJ Sévigné pour la réhabilitation d’un bâtiment. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat résultant des travaux autorisés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 800 euros à la ville de Lyon et 800 euros à la société NJJ Sévigné au titre des frais de justice.

SAMUEL BECQUET AVOCAT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421983

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, prise sur le fondement des articles L. 432-7 du CESEDA et L. 8251-1 du code du travail en raison de l'emploi de salariées sans titre de travail, était disproportionnée. Il a relevé l'absence de condamnation pénale, l'ancienneté et la stabilité de la vie familiale et professionnelle de l'intéressée en France, caractérisant une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CROMBECQUE-VEZINET

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Juvignac Urbanisme Environnement (JUE) qui demandait l'annulation d'un arrêté du 23 mars 2023 accordant un permis de démolir au département de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, estimant que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise, était réputé avoir qualité pour déposer sa demande. Il a également jugé que les anomalies alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à entacher la légalité du permis. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de l'association a été jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement du titre de voyage pour réfugié politique de M. B. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment en raison du déplacement prévu par le requérant en Martinique et de l'impact sur sa situation professionnelle. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de justification de l'administration.

Avocat : BECQUET

10 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent titulaire de la commune d'Agde, afin d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et d’obtenir réparation de ses préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la réintégration de l’agent intervenue postérieurement ne constituait pas un retrait de la décision implicite attaquée. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge considérant que la commune n’avait pas commis de faute en ne réintégrant pas immédiatement l’agent après sa relaxe, le délai étant justifié par la nécessité de vérifier l’arrêt de la cour d’appel. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et d’évaluation chiffrée des préjudices. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 24 juin 2022 par laquelle le maire de Montaud s'est opposé à la déclaration préalable de M. C pour la création d'une annexe. Le tribunal a jugé que le projet constituait une annexe, et non une extension, au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car le local n'aurait pas d'accès direct depuis la construction principale. Dès lors, le maire ne pouvait fonder son refus sur les dispositions de l'article N-2 du PLU relatives aux extensions, mais devait appliquer celles concernant les annexes. La solution retenue repose sur l'interprétation du lexique du PLU et des articles N-1, N-2 et N-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

27 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mignaloux-Beauvoir à la SAS Seclem GGL Santé pour une résidence d'internes en médecine. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur propriété n'étant pas contiguë au projet et l'étude de décote de valeur immobilière produite étant insuffisante pour démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance du bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

6 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 mai 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de M. C, dont les revenus provenaient essentiellement de prestations sociales, pour ajourner sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HOLLEBECQUE

27 février 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206816

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G E et Mme H E visant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 30 août 2022 par le maire de Montpellier à M. F, ainsi que du permis initial du 14 novembre 2019. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure lié à l'absence d'accord du ministre chargé des sites, ce dernier ayant été donné. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 425-17, L. 600-5 et L. 600-5-1.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201770

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre