462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
462
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 921
Avec résumé IA
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : BEGUIN
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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, l'arrêté attaqué ayant bien été produit. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune suspension ni injonction n'a donc été prononcée.
Avocat : BEGUIN
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Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 septembre 2025 refusant le séjour à Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée après le délai légal, devait être requalifiée en première demande, ce qui a privé la commission du titre de séjour d'une saisine obligatoire en vertu de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace réelle pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour deux ans, sur le fondement des articles L. 432-1, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent territorial atteint d'une tendinopathie reconnue comme maladie professionnelle. L'expert devra évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux liés à cette maladie, à l'exception des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle déjà couvertes par l'allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue fait droit à la requête, en considérant que l'expertise est utile pour un éventuel recours indemnitaire, et précise que la mission de l'expert ne peut inclure la fixation de la date de consolidation, déjà établie par une décision définitive.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant d'une part le refus implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour "salarié", et d'autre part l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine pour défaut de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois. Concernant l'arrêté du préfet de l'Aude, le tribunal a également annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, faute pour le préfet d'avoir établi que M. A... ne pouvait pas bénéficier d'un titre de séjour de plein droit.
Avocat : BEGUIN
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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. et Mme A..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré le 8 septembre 2023 par la maire de Plouhinec pour l'extension d'une construction et la création d'un garage. Les requérants invoquent l'urgence, les travaux ayant débuté, et soutiennent plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) sur divers points (implantation, stationnement, clôtures, sécurité incendie). La commune oppose l'irrecevabilité de la requête au fond pour tardiveté et conteste les moyens soulevés, en se prévalant notamment d'un permis modificatif régularisateur délivré le 12 décembre 2024. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles du code de l'urbanisme (R. 431-4 et suivants) ainsi que du PLU de Plouhinec.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par la SAS Seize Capital d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Locminé du 4 décembre 2025 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par le préfet du Finistère. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’illégalité par voie de conséquence de l’arrêté de transfert vers la Bulgarie. Il a estimé que l’assignation était légalement fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté de transfert du 24 décembre 2025 étant toujours exécutable. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des frais de justice.
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par la SAS Seize Capital d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Locminé du 17 novembre 2025 refusant un raccordement au réseau électrique. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la société requérante présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.
Avocat : BEGUIN