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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BEGUINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 juillet 2025 portant clôture de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait déposé plainte pour traite des êtres humains, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précarité avérée et de la possibilité de bénéficier d'un accompagnement social. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BEGUIN

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505656

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé le changement de statut et la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa carte de séjour "étudiant" étant valable jusqu'au 4 juillet 2025 et les conséquences professionnelles alléguées n'étant pas établies avec certitude. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEGUIN

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505286

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505071

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet du Morbihan clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2025. Il a également rejeté la demande de M. A tendant à ce que l'État lui verse 1 800 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BEGUIN

12 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497385

Avocat : BEGUIN

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306172

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le maire de Langueux s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture. En cours d'instance, la commune a abrogé cet arrêté et délivré un certificat de non-opposition, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application des articles R. 222-1 (3°) du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : BEGUIN

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502782

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor refusant une autorisation de travail à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus n'empêchait pas M. C de poursuivre ses études ou de chercher un autre emploi, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 5221-20 du code du travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEGUIN

17 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302327

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts F demandant l'annulation du permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Cast-le-Guildo à M. B pour la division d'un terrain en six lots. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, n'était pas fondé, le projet étant situé en zone urbaine et le PLUi applicable tenant lieu de schéma de cohérence territoriale.

Avocat : BEGUIN

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504281

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. F contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le préfet a suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que l'absence de changement notable de circonstances justifie le maintien de la mesure. Enfin, le tribunal considère que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEGUIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305245

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant son licenciement par le département du Loiret pour trois refus d'offres d'emploi. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une incompétence de l'auteur de l'acte, mais le tribunal a écarté ces moyens de légalité externe. Sur le fond, le tribunal a jugé que les postes proposés étaient adaptés à sa situation, rejetant l'argument tiré de l'absence de permis de conduire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BEGUIN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112544

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Parkway Aménagement, qui contestait le refus du maire de Piriac-sur-Mer de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, était légal, car le projet ne se situait pas en continuité d'une agglomération ou d'un village existant et ne pouvait être autorisé dans un secteur déjà urbanisé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'extension de l'urbanisation en zone littorale.

Avocat : BEGUIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503576

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute d'éléments probants sur sa scolarité, et que la mesure n'était pas utile, le dossier de demande étant incomplet et la procédure administrative toujours en cours. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEGUIN

3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504448

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 16 mai 2025 clôturant la demande de changement de statut de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (vie privée et familiale) et non le renouvellement de son titre étudiant, ce qui ne fait pas bénéficier d'une présomption d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

2 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300034

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé la décision implicite par laquelle la collectivité de Saint-Martin a refusé de communiquer son dossier administratif à un agent public, M. B. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que ce dossier, en application des articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique et des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, est un document administratif communicable à l’agent concerné. Il a enjoint à la collectivité de transmettre l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois et a condamné celle-ci à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

30 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503525

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction pour que le préfet d'Ille-et-Vilaine enregistre sa demande de titre de séjour et lui délivre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car aucun dossier complet n'était en cours d'instruction, le préfet ayant refusé l'enregistrement pour incomplétude. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie.

Avocat : BEGUIN

27 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113387

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d'un trop-perçu de rémunération de 1 394,33 euros. Le juge a rappelé que le refus d'une remise gracieuse n'est susceptible d'être annulé qu'en cas d'erreur de fait, de droit ou d'appréciation manifestement erronée. En l'espèce, M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants sur sa situation financière et familiale pour démontrer le caractère manifestement erroné de l'appréciation de l'administration, malgré l'existence d'un plan de surendettement. La décision a été prise en application des principes généraux régissant les remises gracieuses, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.

Avocat : BEGUIN

25 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401824

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BEGUIN

19 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403555

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaugiron du 26 avril 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de démolition et de construction. Par un mémoire du 8 juin 2025, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement qui a été jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEGUIN

19 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501533

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'arrêté précédent du 8 février 2024, qui servait de base au refus, n'avait pas été notifié régulièrement et faisait l'objet d'un recours pendant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : BEGUIN

13 juin 2025• 4ème Chambre