LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

452 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

452

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEILLEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306332

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 24 juin 2020 due à une excavation sur la voie publique, engageant la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et de son assureur, la SMACL. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la preuve du lien de causalité entre l'excavation dangereuse et la chute était rapportée, et que l'obstacle n'était pas évitable par une piétonne normalement attentive. La solution retenue est la condamnation solidaire de la métropole et de la SMACL à indemniser la requérante, sur le fondement du principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

6 février 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202393

**Sujet principal** : Recours en annulation de décisions relatives au reclassement et à l'avancement d'une orthoptiste suite à la réforme du "Ségur de la santé". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions contestées du 1er décembre 2021, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il enjoint à l'administration de recalculer la situation de l'agent dans un délai de quatre mois, en tenant compte de la date correcte de titularisation. **Textes appliqués** : Décrets n° 2021-1256 et 2021-1260 du 29 septembre 2021 (réforme du "Ségur de la santé"), ainsi que les dispositions du code de la santé publique relatives à la délégation de signature et au principe du contradictoire.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309173

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E..., militaire, contestant la décision du 17 février 2023 prolongeant son congé de longue durée pour maladie non imputable au service, ainsi que le rejet implicite de son recours préalable. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, seule susceptible d'être attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que M. E... n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre sa pathologie et le service, et a donc rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'expertise.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204980

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu le 14 mars 2016 lors d’une opération du ménisque. Le tribunal a jugé que l’accident médical non fautif ouvrait droit à réparation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. Il a toutefois limité l’indemnisation aux seuls préjudices non couverts par le protocole transactionnel partiel du 3 janvier 2021, rejetant les demandes relatives aux postes déjà indemnisés. La solution retenue est une condamnation partielle de l’ONIAM à verser une somme, après déduction des provisions déjà perçues.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400167

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., militaire, contestant le rejet implicite de sa demande d'agrément pour un détachement dans la fonction publique civile, fondée sur les articles L. 4139-2 et L. 4139-3 du code de la défense. Le tribunal a précisé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, et a donc statué sur cette seule décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la défense et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 21 février 2022. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique comme base légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'entretien litigieux relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans lien direct avec les troubles psychologiques invoqués. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. A....

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui communiquer une copie de la demande conjointe de bénéficiaire unique pour le partage du supplément familial de traitement (SFT) dans le cadre d'une garde alternée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Surtout, il a jugé que le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et que le document sollicité n'existait pas, l'hôpital ayant seulement poursuivi le versement à l'ex-époux. La solution est fondée sur les articles L. 311-14 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302793

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse C... pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Alès-Cévennes et de son assureur, la société BEAH, à réparer les préjudices subis lors d’une opération chirurgicale du 17 décembre 2021. La requérante invoquait un défaut d’information préalable (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et une négligence dans l’utilisation du ciment lors de l’intervention (article L. 1142-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de Mme A... épouse C..., ainsi que celles de son époux et de son fils, en l’absence de faute établie. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour le décès de sa grand-mère, Mme D..., survenu après une chute à l'hôpital. La requérante n'ayant pas justifié de sa qualité d'héritière, ses conclusions indemnitaires présentées au nom de la succession de Mme D... ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également rejeté la demande de réparation du préjudice moral de Mme C..., faute pour elle de rapporter la preuve d'une faute médicale commise par le CHITS dans la prise en charge de la patiente. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02958

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507217

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., exploitant sous l'enseigne RS Services, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'urgence liée à la gêne dans son activité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02976

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS;PALOUX

19 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304636

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en 1ère chambre, était saisi par Mme B..., agent contractuel de la commune de Trets, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à expiration le 31 décembre 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 38-1 du décret du 15 février 1988, l'absence d'intérêt du service et un détournement de pouvoir. Le tribunal a joint les deux requêtes de l'intéressée, l'une en annulation et l'autre en indemnisation. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire, considérant que cette décision avait seulement lié le contentieux et que le juge devait se prononcer directement sur le droit à indemnité.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402365

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. B... concernant sa prise en charge au Centre Hospitalier Intercommunal de Brignoles à partir du 17 juin 2021. Le tribunal a jugé la demande utile et susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. Il a désigné un expert en orthopédie pour déterminer les causes, responsabilités et préjudices liés à l’intervention chirurgicale. Les protestations et réserves des parties ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et la charge des dépens n’a pas été fixée par le juge des référés.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305830

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Narbonne pour des fautes médicales (perforation utérine et rétention ovulaire) lors d’une aspiration curetage en 2011-2012, ayant entraîné une synéchie utérine et une infertilité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a fixé l’indemnisation des préjudices en s’appuyant sur les rapports d’expertise et les dispositions du code de la santé publique et du code civil. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices sexuel et d’établissement, tout en réservant certains postes (pertes de gains, dépenses de santé futures). La décision a également condamné l’hôpital à rembourser les débours de la CPAM de l’Hérault, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514165

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une expertise et une provision après une chute sur la voie publique à Gardanne. La requérante imputait l'accident à une fissure non signalée dans une dalle. Le juge des référés a estimé que les irrégularités constatées, d'environ 3 cm, constituaient un inconvénient normal contre lequel un usager attentif doit se prémunir, rendant manifeste l'absence de lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute. En conséquence, la demande d'expertise a été jugée inutile et la demande de provision rejetée, l'obligation de la commune n'étant pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302153

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône refusait à Mme A... l’aide « Provence Eco-Rénov » pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur de droit en se fondant sur la date de complétude du dossier (10 janvier 2023) plutôt que sur sa date de dépôt (7 décembre 2022) pour apprécier l’éligibilité, en application des délibérations du conseil départemental des 30 juin 2016 et 9 décembre 2022. Cette erreur a entraîné l’annulation de la décision. Le département a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501743

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice suite à une chute à vélo qu'il impute à un défaut d'entretien de la voie publique. Le département de l'Ain et la commune d'Ars-sur-Formans ont contesté l'utilité de cette mesure, arguant de l'absence de preuve d'un lien de causalité entre l'état de l'ouvrage et l'accident, et d'une faute d'inattention de la victime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité entre le dommage et un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507143

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance de suspension. Le tribunal constate que le préfet a finalement rejeté la demande d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) le 23 octobre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance du 15 octobre 2025. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. La demande de paiement de la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi le comptable public. La décision se fonde sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les ayants droit de M. F... D..., résident d'un EHPAD géré par le centre hospitalier de Saint-Laurent-du-Pont, décédé après avoir quitté l'établissement sans être surveillé. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle, les usagers d'un EHPAD public n'étant pas dans une relation contractuelle avec le service. Il a examiné la responsabilité pour faute sur le fondement de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles, garantissant le droit à la sécurité et à la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur les conclusions des parties après avoir entendu les observations en audience.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre