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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600289

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 17 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement du référé mesures utiles, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLA ETOUNDI

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un courrier du préfet des Hauts-de-Seine informant M. A... de son intention de retirer sa carte de résident. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LUBELO-YOKA

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306569

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à lui verser 12 875 euros en réparation de préjudices économique et moral. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, M. B... est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLAIS

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512368

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit au maintien sur le fondement de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit dépourvus de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BELAÏDI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500942

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La requérante n’ayant pas reçu d’offre de logement dans le délai imparti, le juge a constaté le manquement de l’État et ordonné son relogement. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées comme irrecevables, la juridiction saisie sur ce fondement n’étant pas compétente pour statuer sur une telle demande.

Avocat : BELLO

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505197

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, notamment en l’absence de demande d’autorisation de travail. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond, le délai de recours contentieux étant expiré depuis le 25 novembre 2024. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BELAÏCHE

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505189

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nicaraguayenne d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le titre de séjour sollicité, privant d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELAÏCHE

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504583

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. A... justifie d'une présence continue en France depuis plus de vingt ans, d'une insertion professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec sa compagne, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux jeunes enfants.

Avocat : ZABEL

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600002

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous en préfecture et une injonction de convocation. Le juge a estimé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous déposée sur un téléservice ne fait pas naître une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours en excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de décision explicite ou implicite. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ABEL

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406763

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé un certificat de résidence algérien le 4 novembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées, M. A... bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale sans que son avocate n’ait sollicité le versement de frais non couverts.

Avocat : BELOTTI

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511177

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour le lendemain de l'audience afin de lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, estimant que la situation très temporaire d'irrégularité ne caractérisait pas une urgence extrême. L'ordonnance a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401831

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'infraction du 10 novembre 2022, le point correspondant ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre