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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502427

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancrage familial et social du requérant à Mayotte, où il réside avec sa famille proche en situation régulière et justifie d'une scolarisation et d'une insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502407

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au préfet d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers les Comores. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit de retour en France, après avoir obtenu un certificat de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation, bien que regrettable, ne nécessitait pas une décision sous 48 heures, et que l'obtention de la nationalité n'impliquait pas une obligation pour l'État de financer son retour. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502395

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (factures et carnets de santé) ne démontraient pas la réalité ou l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la demande de modification de l'ordonnance précédente a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 octobre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400520

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SASU GAPS Antilles d’un litige l’opposant au groupement de coopération sanitaire de Mangot-Vulcin (GCS MV) concernant le paiement de prestations de gardiennage réalisées en avril et mai 2023. La société requérante demandait la condamnation du GCS MV à lui verser les sommes dues, assorties d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires, tandis que le GCS MV formait des demandes reconventionnelles en paiement de pénalités contractuelles et de surcoûts liés à un marché de substitution. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SASU GAPS Antilles, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve de l’exécution effective des prestations contestées. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles du GCS MV, faute pour ce dernier de justifier du bien-fondé des pénalités et du respect des conditions contractuelles pour la mise en œuvre du marché de substitution, notamment au regard des articles 45.1 et 45.3 du CCAG-FCS 2021.

Avocat : BEL

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506267

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier le bien-fondé de la décision de justice ordonnant l'expulsion, et que seule une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine, non démontrée en l'espèce, pourrait justifier une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante d'établir une telle atteinte, et en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : TOBELEM

25 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502350

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502333

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, après examen, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), malgré son arrivée en France en 2002 et sa scolarisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502347

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de son arrivée avant 13 ans, de sa scolarité et de la présence de ses parents à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée, les parents étant arrivés récemment (2023) alors qu'elle était majeure, sa mère étant en situation irrégulière et son père non identifié. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502336

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de liens familiaux effectifs et intenses à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502331

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Le requérant, ressortissant comorien, ne justifie pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte, sa famille étant en situation irrégulière et pouvant se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502332

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a notamment relevé que ses deux enfants, de nationalité française, étaient majeurs et qu'il n'établissait pas de relations effectives avec eux, ni une insertion socio-professionnelle stable. La décision a donc été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505393

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 19 novembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour une place en hébergement d'urgence. En défense, la préfète du Rhône a fait valoir que cette décision avait été abrogée le 9 septembre 2025, après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : BELIGON

22 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502325

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment l'absence de titre de séjour valide pour le père des enfants et le caractère ponctuel de ses revenus, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502286

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d'une résidence continue à Mayotte depuis 1998 et de la présence de plusieurs de ses enfants, dont certains de nationalité française, sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308239

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme E... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour une maison construite à Istres, et demandant le bénéfice de l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l'administration avait établi que les travaux étaient achevés au 24 novembre 2021, date à laquelle un géomètre du service avait constaté l'achèvement sur place, et non au 28 avril 2022 comme le soutenaient les requérants. En conséquence, la déclaration H1 souscrite le 13 juillet 2022 était hors délai, et l'exonération ne pouvait s'appliquer pour la période restant à courir après le 31 décembre de l'année suivant l'achèvement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1383 et 1406 du code général des impôts.

Avocat : FOMBELLE

16 octobre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502283

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français, déjà exécuté, et sollicitait son retour à Mayotte pour motif familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas, cinq mois après son éloignement, une situation d'extrême urgence justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025