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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 676

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502535

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" lui avait été notifiée le 14 août 2023, mais que son recours n'avait été enregistré que le 17 juin 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours, même assorti d'un recours gracieux, a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux retraits de points et aux conclusions accessoires.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406442

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400445

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision "48 SI" du 14 décembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait six points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à sept infractions (20 septembre 2015, 12 mars 2016, 23 septembre 2016, 5 juin 2017, 26 décembre 2019, 10 octobre 2021 et 28 août 2022), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces demandes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500818

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Martinique avait prolongé l'assignation à résidence et l'obligation de pointage de M. C..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré de diligences suffisantes pour organiser l'éloignement de l'intéressé, rendant ainsi l'exécution de la mesure d'éloignement dépourvue de perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de démarches concrètes de la part de l'administration, malgré la situation sécuritaire en Haïti invoquée par le requérant.

Avocat : BEL

15 décembre 2025• Juge Unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant l’accord franco-algérien, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELHADI-DIALLO

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, présent en France depuis 19 ans et père d'une enfant française, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515327

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son mariage avec un ressortissant français. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

12 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La circonstance postérieure à la décision attaquée, à savoir une formation en alternance depuis novembre 2025, n'a pas été retenue. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308761

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... contestant la décision du 27 avril 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, candidate aux élections professionnelles, invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de communication de pièces, et contestait la matérialité et la gravité des faits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée sur le fondement des articles L. 2411-7 et suivants du code du travail.

Avocat : SARL ABELIA

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403045

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et deux retraits de points. Le ministre de l’intérieur ayant retiré les décisions contestées, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les autres moyens soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes, sont rejetés comme manifestement infondés. Enfin, la demande de frais de procédure est rejetée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé Mme A..., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), condition nécessaire pour que le droit au maintien de l'intéressée prenne fin et pour fonder légalement l'obligation de quitter le territoire sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : ZABEL

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303421

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable, dans le cadre de l'examen d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304557

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400246

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... D..., mère d'enfants français, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas écarter la nationalité française des enfants, acquise par reconnaissance de paternité, au motif d'une fraude présumée, sans démontrer l'existence d'une telle fraude. La décision a été prise en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400045

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'étaient pas établies, que la communauté de vie avec sa compagne et ses enfants n'était pas démontrée, et que son insertion professionnelle était trop récente. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne démontrait pas que la décision litigieuse aggravait sa situation administrative ou l'exposait à un éloignement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514514

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci devant être requalifiée en refus de renouvellement alors que le dossier du requérant était complet au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025