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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519184

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a considéré que la procédure de contestation de cette mesure, prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions du requérant ont été jugées irrecevables.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407517

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante marocaine, et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant une date d’entrée en France erronée, et que la décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.

Avocat : BELALMI

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512861

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident italienne. Le requérant demandait au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfecture a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B... de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un récépissé, et a relevé qu'il poursuivait son activité professionnelle malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée.

Avocat : LABELLE

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement sur une plateforme inappropriée (ANEF) alors que son titre ne figure pas à l'annexe 9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui a contribué à sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501231

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision « 48 SI » du 7 juin 2023 ayant été régulièrement notifiée le 26 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux du 8 septembre 2023 et la requête du 1er décembre 2023 étaient donc hors délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501948

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403168

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique du Gard d’autoriser l’instruction de leur enfant A... à domicile pour l’année 2024-2025. Par un acte enregistré le 24 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée, faute de justification.

Avocat : BELAÏCHE

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306382

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal estime que la requérante, entrée en métropole sans l’autorisation spéciale requise par l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvait prétendre à la délivrance de plein droit d’une carte de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du même code. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, la décision n’ayant pas pour effet de séparer la mère de ses enfants, dont le père réside à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERBEL

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2015 et d'une communauté de vie établie. La solution s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELLOULOU

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503190

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet du Puy-de-Dôme avait commis une erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l’ordre public, motif qui fondait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné à l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BEL FALEH

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement fondé la mesure d'éloignement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par le comportement de l'intéressé, impliqué dans une enquête pour violences et viols. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence, en écartant les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508112

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de réfugiés bangladais vivant à la rue, dont la femme est enceinte de sept mois, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Constatant l'urgence liée à leur situation de détresse et l'atteinte grave à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de les prendre en charge sans délai, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BELAID CELYA

21 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304808

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... épouse A... qui contestait le refus de délivrance d'un permis de visite pour son conjoint incarcéré. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, en raison du risque de réitération des violences conjugales, le détenu ne reconnaissant pas les faits. Il a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les contacts téléphoniques et postaux subsistant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BELMONT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508519

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que l'entrée irrégulière de l'intéressé justifiait légalement la mesure sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal précise que l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen n'est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : ABEL

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511864

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance, a constaté le désistement d'office de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du sous-préfet de la Tour-du-Pin suspendant son permis pour cinq mois. Ce désistement est fondé sur l'application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : BELLACHE

19 novembre 2025