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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512481

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour déposée par voie dématérialisée le 20 août 2025 ne relevait pas des catégories prévues par l'arrêté du 31 mars 2023, rendant la procédure de téléservice inapplicable en l'espèce. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu de délivrer un récépissé, et la mesure sollicitée a été jugée non utile au sens de l'article L. 521-3. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAICHE

13 novembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500183

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Schoelcher à la société Zimpej. Après l’acceptation par toutes les parties d’une médiation proposée par le président du tribunal sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, un accord a été trouvé. Mme A... s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEL

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503716

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue en France depuis 2014 ni une intégration socio-professionnelle notable, et que ses liens personnels et familiaux se situaient désormais en Espagne, rejetant ainsi les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505300

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., exploitant agricole, qui contestait deux arrêtés du maire de Burey interdisant la circulation des engins agricoles dans certaines rues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle était menacée ou rendue beaucoup plus difficile par ces décisions. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504400

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 autorisant un débit de boissons à fermer à 2 heures du matin à Nîmes. Les requérants invoquaient des nuisances sonores et une atteinte à la tranquillité publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration que ces nuisances, anciennes, découlaient spécifiquement de l'exécution de l'arrêté contesté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BELAÏCHE

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été retenu que M. B., marié à une ressortissante française depuis 2020, n'avait pas de comportement constituant une menace pour l'ordre public, les faits de violences sur conjoint le concernant en tant que victime. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 octobre 2025 obligeant M. D..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, tutrice de M. D..., en considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux mesures applicables aux citoyens de l’Union européenne en cas de menace pour l’ordre public.

Avocat : ZABEL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur manifeste d'appréciation, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Espagne ou dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ZABEL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte prononcée par une précédente ordonnance. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut seulement modifier ou mettre fin à une mesure ordonnée, mais non liquider une astreinte. Cette demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505116

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512493

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction prononcée le 23 juin 2025 pour contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à réexaminer la situation de M. A... dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l'inexécution constatée de l'injonction initiale. Le tribunal a également accordé à l'avocat de M. A... une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte prononcée le 3 octobre 2025 à l'encontre de l'État. Cette astreinte visait à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant que le préfet avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction le 24 octobre 2025, le juge a estimé que l'ordonnance avait été exécutée. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502503

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction estime que les faits reprochés à M. A... (défaut de permis de conduire et usage d'un faux document) sont insuffisants pour caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : ABEL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513550

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C... B... et de Mme D... A... épouse B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501868

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant a informé le tribunal de son désistement le 25 juin 2025, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400247

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant B... C..., de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que ce document, qui permet seulement de circuler sans visa, n'équivaut pas à un titre de séjour et n'est donc pas incompatible avec l'accord franco-tunisien. Il a appliqué l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'enfant réside en France et que son père est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valide. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : BELAÏCHE

6 novembre 2025• 4ème Chambre