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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour qui lui avait été opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était suffisamment circonstanciée et fondée sur l’avis du collège des médecins de l’OFII. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que son fils ne pourrait bénéficier d’un traitement approprié au Maroc, pays dont il a la nationalité. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELLASRI

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00442

Avocat : BELLIARD

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400032

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 24 mai 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour à l’époux, privant ainsi d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : BELAÏCHE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400366

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire de Sainte-Anne d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) du 27 décembre 2023. La requérante demandait le reclassement de sa parcelle cadastrée section E n° 1334, située en zone naturelle, en zone urbaine, en invoquant une méconnaissance de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des caractéristiques de la parcelle et des objectifs de protection des espaces naturels et paysagers définis par le PLU. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BEL

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable dix ans, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELAÏCHE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404772

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELAÏCHE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Lozère du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BELAÏCHE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302160

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé les sanctions d'exclusion temporaire de trois jours infligées à Mme B, agent communal, pour un discours d'hommage lors d'obsèques. La juridiction a jugé que la matérialité des faits reprochés (mise en cause de la commune et lien avec les conditions de travail) n'était pas établie, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 € à Mme B pour le préjudice moral subi. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401772

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension de réversion. La requérante soutenait être l'unique épouse du défunt, mais le tribunal a estimé que les documents produits, notamment un jugement marocain non transcrit, ne permettaient pas d'établir l'identité entre elle et l'ex-épouse mentionnée dans les actes d'état civil. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a également été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue s'appuie sur l'article L.44 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BELLOULOU

8 juillet 2025• 1ère chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300663

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à M. C, agent communal. La juridiction a jugé que les faits reprochés, liés à un discours d'hommage lors d'obsèques, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuve d'un lien entre le décès et les conditions de travail. Cette illégalité a engagé la responsabilité de la commune, condamnée à verser 500 euros à M. C pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302168

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à une agente, Mme C, pour avoir participé à un hommage funèbre. Le tribunal juge que les faits reprochés, à savoir un lien établi entre le décès d'une collègue et ses conditions de travail, ne sont pas matériellement établis, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune est condamnée à verser 500 euros à Mme C pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant nigérian, afin de lui remettre un duplicata de sa carte de résident permanent, volée en juin 2023. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de se déplacer hors de France. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELYALETDINOVA

7 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400622

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision implicite de rejet de la ministre du travail refusant d’accorder la protection fonctionnelle à Mme Thalmensy, secrétaire administrative victime d’une agression verbale de son supérieur hiérarchique le 8 décembre 2023. Le tribunal a jugé que ce comportement véhément et disproportionné était insusceptible de se rattacher à l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, justifiant ainsi l’octroi de la protection fonctionnelle en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen soulevé.

Avocat : BEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04889

Avocat : BELLIART

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504419

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et la décision du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de reconduite. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-1 et suivants, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501242

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BELAÏCHE

4 juillet 2025• 3ème chambre