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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune ayant abrogé ce titre par une décision devenue définitive, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500868

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution de l’article 2 d’une précédente ordonnance du 12 avril 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dès son retour à Mayotte. Si le préfet a bien organisé le retour de l’intéressée le 17 avril 2025, il n’a pas exécuté cette seconde injonction, exposant Mme A... à un risque de nouvelle interpellation. Le juge des référés a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour y ajouter une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, afin de garantir la délivrance effective du titre. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence durable de l’intéressé à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant scolarisé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai d’un mois, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte (depuis 2006), de la présence de ses quatre enfants scolarisés sur place, dont trois sont de nationalité française, et de son implication dans leur entretien et leur éducation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500838

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée le 24 mai 2025, et ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas retenue comme suffisante pour caractériser une violation manifeste d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une résidence stable et continue à Mayotte depuis 2012 et de la présence de nombreux membres de sa famille de nationalité française sur l'île, sans lien conservé avec son pays d'origine.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502595

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré un titre de séjour le 19 mai 2025. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500808

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E..., ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le requérant, éloigné vers les Comores le 22 mai 2025, demandait la suspension de l'interdiction de retour et son retour à Mayotte, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public, établie par les condamnations pénales du requérant, n'était pas disproportionnée au regard de ses liens familiaux, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500807

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français pendant un an à l'encontre de M. A... B..., un ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement du requérant aux Comores et de la proximité de son examen de CAP à Mayotte. Il a également estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que les attaches familiales et scolaires de l'intéressé se situent exclusivement à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503582

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester la décision implicite du président du conseil départemental de Paris mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la Ville de Paris a été condamnée à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BEL ESQUIVILLON

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension d’une décision médicale du 14 mai 2025 prévoyant l’arrêt des traitements actifs de M. C. F. En défense, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris a informé la juridiction que cette décision avait été retirée et ne serait pas appliquée, le patient étant sortant médicalement du service. Constatant que la décision contestée n’était plus en vigueur, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

Avocat : BELGACEM

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504973

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

20 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500783

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. C..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement, et que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de sa compagne française et de leurs enfants français, avec lesquels il vivait. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500784

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la présence de leur enfant français né en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous cinq jours, tout en condamnant l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410027

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses demandes principales, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500782

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, et de la vie commune avec leurs deux enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501910

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme tardive la requête de M. A et Mme C contestant leur taxe d'habitation 2024 pour Saint-Grégoire. Les requérants avaient introduit leur recours le 26 mars 2025, soit plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable le 16 décembre 2024. Le juge a constaté que la notification comportait les voies et délais de recours et qu'aucun nouveau rejet n'était intervenu. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEBELLOUR

19 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme E d’un recours contestant la décision de la CDAPH du Rhône du 26 janvier 2025, qui n’accordait à leur fils qu’une aide mutualisée aux élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux modalités d’attribution d’une aide humaine aux élèves handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social), conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative et au décret n° 2015-2033 du 27 février 2015.

Avocat : BELLEUDY

19 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501286

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En conséquence, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, devenue sans objet. L’État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELAICHE

16 mai 2025