mardi 20 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2513398 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BELGACEM |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 mai 2025, M. D G, Mme E F, Mme B F et M. A F, agissant au nom et pour le compte de M. C F, représentés par Me Belgacem, demandent au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l'exécution de la décision médicale du 14 mai 2025 visant à arrêter les traitements et/ou soins palliatifs à l'encontre de M. C F ;
2°) d'ordonner l'autorisation de poursuivre lesdits soins dans l'établissement actuel ou dans un autre établissement prêt à les assurer ;
3°) d'ordonner toute autre mesure que le tribunal jugera nécessaire pour préserver sa dignité et ses droits ;
4°) dire que la présente ordonnance pourra être exécutée par provision et sur minute.
, Par un mémoire en défense, enregistré le 19 mai 2025, l'Assistance Publique-hôpitaux de Paris (HP-HP) informe la juridiction que la décision du 14 mai 2025 a été retirée et ne sera donc pas appliquée dans la mesure où le patient est actuellement sortant médicalement du service.
Vu les lettres adressées par le greffe du tribunal aux parties, en date du 19 mai 2025, par lesquelles elles ont été informées de la radiation de l'affaire du rôle.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la Constitution, et notamment son préambule ;
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- le code de la santé publique ;
- la décision n°2017-632 QPC du 2 juin 2017 du Conseil constitutionnel ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.Par la présente requête, les requérants demandent au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'ordonner la suspension de l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'équipe médicale de l'unité de soins critiques chirurgicaux au sein du service d'anesthésie réanimation chirurgicale de l'hôpital Saint-Louis a décidé la limitation de certaines thérapeutiques actives dans le cadre des soins prodigués à M. F.
2. Toutefois, par le mémoire en défense susvisé, l'AP-HP informe la juridiction que la décision du 14 mai 2025 contestée a été retirée et ne sera donc pas appliquée.
3. Il résulte de ce qui précède qu'il n'y a pas lieu pour le juge des référés, en l'état, de statuer sur la requête de M. D G, Mme E F, Mme B F et M. A F, agissant au nom et pour le compte de M. C F.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête susvisée.
Article 2 : La présente ordonnance est notifiée à M. C F, M. D G, Mme E F, Mme B F, M. A F, à Me Belgacem et à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris.
Fait à Paris, 20 mai 2025.
La juge des référés,
Signé
K. Weidenfeld
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2513398/9
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026