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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500535

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache. Celui-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers Madagascar, soutenant une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415188

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision "48 SI" étant réputée notifiée le 26 mars 2024. Le recours gracieux, exercé le 19 août 2024, n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré depuis le 27 mai 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408891

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait plusieurs retraits de points et la décision "48 SI" du 1er juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 septembre 2024, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 18 juillet 2022, date de présentation du pli de notification, sans que l'intéressé ne le réclame. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500528

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence d'une dizaine d'années à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500511

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait exécuté prématurément une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien, avant que le juge des référés n'ait statué sur sa demande, en méconnaissance de l'article L. 761-9 du CESEDA. Cette exécution forcée a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour sur le territoire français et a enjoint au préfet d'organiser et de prendre en charge le retour de l'intéressé à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403772

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une requête contestant un indu de revenu de solidarité active de 2 431 euros. Informé du décès du requérant survenu le 8 février 2025, le tribunal a constaté que l’affaire n’était pas en état d’être jugée à cette date. En application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative, la procédure a été suspendue, et une mise en demeure adressée aux ayants droit est restée sans effet. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente du tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : BELLOTTI

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503618

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SAS Limava visant à contester le refus d’autorisation de travail pour un cuisinier étranger. La requête a été jugée irrecevable car la société n’a pas joint la copie de son recours en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 n’était pas remplie, la société ayant elle-même créé la situation d’urgence en embauchant un salarié en situation précaire sans démontrer l’impossibilité de recruter un autre cuisinier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

4 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424988

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un avocat contestant le refus du greffe pénal de la cour d'appel de Paris de lui communiquer une copie d'un arrêt. Le tribunal a rejeté les requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce refus concerne le fonctionnement du service public judiciaire et n'est pas détachable des procédures juridictionnelles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige.

Avocat : BELMONT

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant (carnet de santé, déclaration d'impôt, attestations) ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte, ni sa vie familiale effective avec sa compagne et sa fille. En conséquence, il n'a pas été établi que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir était grave et manifestement illégale, dès lors que le requérant justifiait de sa nationalité française par un certificat de nationalité française. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 3 du protocole additionnel n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit l'expulsion des nationaux, et sur les articles 18 et 30 du code civil.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03118

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 mars 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503618

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a mis en demeure Mme D et M. C, occupants sans droit ni titre, de quitter un logement à Caluire-et-Cuire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

28 mars 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303292

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que les décisions de retrait de points attaquées ne figuraient plus au relevé d'information intégral et que le permis de la requérante était crédité de 9 points, rendant les conclusions sans objet. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né aux Comores et se prévalant d'une vie familiale à Mayotte avec sa compagne et leur enfant français, n'a pas démontré la réalité de cette vie commune ni sa contribution à l'entretien de l'enfant, en raison de pièces insuffisantes et contradictoires. Par conséquent, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500339

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 27 mars 2025, a été saisi par Mme B afin d'assurer l'exécution d'un précédent jugement du 24 octobre 2024 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui proposer un logement. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée malgré les diligences de l'administration, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à sa liquidation définitive.

Avocat : BELIGON

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'était pas grave et manifestement illégale au regard des éléments fournis. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500433

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que le jeune A... H... B..., mineur, accompagne Mme G... C... dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve du lien de parenté entre l'enfant et Mme C.... La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500434

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 obligeant M. D..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son épouse, suivie médicalement pour un lupus, et de leurs quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B..., un ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette décision est fondée sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer une vie commune stable avec la mère de son enfant français et sa contribution effective à l'entretien de celui-ci. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, et qu’ainsi l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, le recours étant jugé manifestement infondé. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2025