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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405547

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par la paierie départementale des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 383,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature sur le bordereau de titres et l'insuffisance de motivation de l'avis. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'avis des sommes à payer, qui mentionnait les nom, prénom et qualité de l'ordonnateur, était régulier au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la procédure de recouvrement de l'indu.

Avocat : BELARBI

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l’intéressé, bien qu’ayant suivi une scolarité et obtenu un diplôme à Mayotte, ne justifie pas d’une insertion professionnelle stable ni de l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502427

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancrage familial et social du requérant à Mayotte, où il réside avec sa famille proche en situation régulière et justifie d'une scolarisation et d'une insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502445

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la situation familiale stable du requérant, vivant maritalement avec une compatriote en situation régulière et père de deux enfants nés en France, justifiant une communauté de vie établie et une contribution à l’entretien des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308343

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BELIART GUILLAUME

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304836

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tisséo Services, avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste à Gennevilliers, et que le refus du salarié pour motif géographique ne permettait pas de caractériser un manquement de l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail.

Avocat : BELOUCIF

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502465

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant tanzanien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502446

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requérante a bénéficié d’une mainlevée de son placement en rétention et n’est pas exposée à un éloignement imminent. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502448

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses attaches familiales stables à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412260

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes sans instruction approfondie.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d’entrée et de long séjour pour études présentée par M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré l’impossibilité d’un report d’inscription, d’un suivi à distance ou d’une formation comparable au Cameroun. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BELLA ETOUNDI

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502505

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501121

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté énonçait clairement les considérations de droit et de fait applicables. La solution retenue par la 6ème chambre n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404533

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502407

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au préfet d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers les Comores. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit de retour en France, après avoir obtenu un certificat de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation, bien que regrettable, ne nécessitait pas une décision sous 48 heures, et que l'obtention de la nationalité n'impliquait pas une obligation pour l'État de financer son retour. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 octobre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00953

Avocat : AYADI;BELOTTI;PEROLLIER

29 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510712

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

28 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03084

Avocat : BELLA ETOUNDI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513896

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soulevait l'exception d'illégalité de l'arrêté initial de 2024 (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour de 3 ans) et demandait l'annulation de l'arrêté de 2025 portant cette interdiction à 48 mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, rappelant que l'exception d'illégalité n'est pas un recours autonome. Il a ensuite annulé l'arrêté du 4 août 2025, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la prolongation de l'interdiction de retour au regard des critères de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELKACEM

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502395

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (factures et carnets de santé) ne démontraient pas la réalité ou l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la demande de modification de l'ordonnance précédente a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 octobre 2025