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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant guinéen, a examiné la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 435-1 et L. 435-3).

Avocat : BELOTTI

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502297

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. A n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter ses observations de manière utile avant la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

SAMBA-SAMBELIGUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a partiellement fait droit à la requête de la SARL Aya, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 128 433 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2013. Pour le surplus, la société n'ayant pas apporté la preuve de l'exagération des bases d'imposition reconstituées par l'administration, comme l'exige l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, sa demande de décharge a été rejetée.

Avocat : BELLIART

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02830

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502550

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de la préfète du Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Saint-Genis-Laval. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité particulière de M. C, atteint de pathologies graves nécessitant des soins réguliers et un hébergement adapté, et de l'absence de solution de relogement proposée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BELIGON

27 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204462

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la communauté d'agglomération Quimper Bretagne Occidentale pour obtenir réparation des désordres affectant les ascenseurs du centre des congrès, rendus impropres à leur destination en raison de températures excessives. La juridiction a examiné la responsabilité des sociétés Grignou-Stephan et AIA Ingénierie (maîtrise d'œuvre) pour défaut de conception et surveillance, ainsi que celle de la société Miroiterie de Cornouaille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs, notamment au regard des articles 1792 et suivants du code civil, et a pris en compte un protocole transactionnel conclu avec la société Miroiterie de Cornouaille.

Avocat : SCP BELWEST

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411335

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le préfet du département où l'irrégularité de la situation a été constatée est compétent. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502545

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de la préfète du Rhône, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme D du logement PRAHDA qu’elle occupe indûment depuis le rejet de sa demande d’asile. La requête a été examinée sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’occupation illégale portait atteinte à la continuité du service public de l’hébergement des demandeurs d’asile, caractérisant une situation d’urgence. Il a rejeté les moyens de défense de Mme D, notamment ceux tirés de l’état de santé de son enfant, et n’a pas fait droit à sa demande de délai ou d’hébergement de substitution.

Avocat : BELIGON

27 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405249

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du 14 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a considéré que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : LABELLE

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement contester la compétence de l'auteur du rejet de son recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de ses attaches familiales au Bénin.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304579

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, commerçante riveraine, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice commercial subi lors de travaux publics de rénovation de la route départementale 930. Le tribunal a jugé que si la circulation a été modifiée, l'accès à son commerce n'a pas été rendu impossible ou excessivement difficile, sauf sur une très courte période. Dès lors, les désagréments subis constituent des sujétions normales de voisinage que les riverains doivent supporter sans indemnité, et le préjudice invoqué n'est ni grave ni spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

26 mars 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00297

Avocat : BELLOTTI

25 mars 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100948

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 17 juin 2021 par laquelle le préfet de La Réunion avait refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant de M. D. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un changement d'adresse préalable, alors que cette formalité n'est pas une condition légale pour la délivrance du titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 414-4, D. 414-1 et R. 414-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

25 mars 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 3 février 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision 48SI et les retraits liés aux infractions des 7 et 8 octobre 2021, le permis présentant désormais un solde positif de deux points, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour les infractions restantes (18 novembre 2021, 21 avril 2022 et 25 mai 2022), le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501068

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 316 995,43 euros présentée par la SAS Eiffage Route Grand Sud contre la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée. La société invoquait un décompte général et définitif tacitement accepté, mais n’a pas prouvé avoir communiqué son projet de décompte final conformément à l’article 12.3 du cahier des clauses administratives générales (arrêté du 30 mars 2021). En conséquence, l’obligation de paiement n’a pas été jugée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, dont l’appel en garantie, ont également été rejetées.

Avocat : BELLOTTI

20 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502093

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 13 février 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que l'arrêté méconnaissait l'article 19 du règlement (UE) n° 604/2013, car elle avait quitté l'Allemagne pour son pays d'origine pendant plus de trois mois avant de revenir en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la décision de remise aux autorités allemandes. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON

20 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de soins, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BELKACEM

20 mars 2025• 10ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303104

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 mai 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence continue de l'intéressée depuis l'âge de neuf ans, de sa scolarité ininterrompue et de son intégration familiale. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406558

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

20 mars 2025• 10ème chambre