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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504334

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (14 octobre 2024) et une assignation à résidence (17 mars 2025). Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELAREF

28 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414615

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) pris le 14 octobre 2024 par le préfet de Seine-et-Marne, puis un arrêté d'assignation à résidence du 17 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELAREF

28 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504579

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure M. et Mme D de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que leur maintien dans les lieux serait nécessaire ou que l'évacuation créerait une situation irréversible et dangereuse pour leurs enfants. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : BELIGON

25 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une ancienne adjointe au maire d'Herblay-sur-Seine, qui contestait le refus de la commune de régulariser ses cotisations d'assurance vieillesse pour la période de son mandat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que le litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

24 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C, ressortissant portugais résidant en France depuis plus de 50 ans, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, la menace à l’ordre public étant caractérisée par des condamnations pénales, dont une à plus de cinq ans d’emprisonnement, et ce malgré l’avis défavorable de la commission d’expulsion. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A C, y compris celles relatives à l’assignation à résidence.

Avocat : LABEL AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de mise en demeure, qui ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas expiré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, après avoir écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.), en application des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504898

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a relevé que le préfet avait pris cette décision sans avoir examiné la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé le 24 février 2025, pour laquelle il était convoqué le 18 avril 2025. Cette omission a entaché l'arrêté d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de deux associations d'usagers visant à rétablir un service minimum de navettes maritimes entre Fort-de-France et les Trois-Ilets, interrompu depuis le 28 mars 2025 en raison d'un droit de retrait du personnel. Les associations invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, ainsi qu'à d'autres libertés fondamentales, en raison de la paralysie des déplacements, de la congestion routière et de l'absence d'information sur la durée de l'interruption. Le juge des référés est saisi pour ordonner la mise en place d'un service de substitution ou des mesures de remise en état, sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée au regard des conditions d'urgence et d'atteinte manifeste à une liberté fondamentale prévues par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BEL

19 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un certificat de résidence algérien sur le fondement de l’article 6-2) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’erreur matérielle sur la date d’entrée en France était sans incidence. Il a jugé que la condition de régularité de l’entrée sur le territoire n’était pas remplie, car Mme B n’avait pas justifié d’un visa valide lors de son arrivée, comme l’exige la convention d’application de l’accord de Schengen. En conséquence, le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validés.

Avocat : TRABELSI

17 avril 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500499

Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 janvier 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E..., ressortissante malgache, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, où elle vit avec son enfant français. Le juge des référés a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA (droit au séjour pour parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400383

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante comorienne par le préfet. La requérante, entrée à La Réunion en 2022, y réside avec sa mère titulaire d’un titre de séjour, son beau-père français et sa fratrie française, et y poursuit des études universitaires. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BELLIARD

15 avril 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400112

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet à une ressortissante comorienne. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de la requérante à La Réunion depuis 2022, de ses attaches familiales (tante et frère) et de ses perspectives d'insertion professionnelle. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BELLIARD

15 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500421

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement et de l'atteinte grave à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifie d'une résidence stable de neuf ans à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500320

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 15 janvier 2024 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant soutenait que le préfet n'avait pas exécuté cette décision, l'exposant à un risque d'interpellation. Le préfet a reconnu des difficultés de blocage de ses services mais a indiqué qu'elles seraient surmontées. Le juge des référés a rejeté la demande de modification de l'ordonnance, considérant que l'exécution de la décision initiale était en cours et que les difficultés invoquées par l'administration ne justifiaient pas une nouvelle injonction assortie d'astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200591

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la section disciplinaire de l'Université Paris-Est Créteil (UPEC) du 6 décembre 2021 prononçant son exclusion pour un an (dont six mois avec sursis). La requérante soutenait une inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits d'altercation agressive en présence d'élèves étaient matériellement établis par des témoignages circonstanciés, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du code de l'éducation. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : VERGER-GIAMBELLUCO

4 avril 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100948

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 17 juin 2021 par laquelle le préfet de La Réunion avait refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant de M. D. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un changement d'adresse préalable, alors que cette formalité n'est pas une condition légale pour la délivrance du titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 414-4, D. 414-1 et R. 414-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

25 mars 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303101

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, ni établir une communauté de vie avec elle, écartant ainsi les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire comme étant illégale par voie de conséquence du refus de séjour, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre