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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400071

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400072

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401812

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige opposant M. A à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au sujet du retrait de la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, l'ANAH ayant attribué la prime de 6 200 euros au requérant après l'introduction de la requête. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour lui d'avoir produit une décision préalable de l'administration sur sa demande de paiement, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice est également rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BILLONG BILLONG ABEL HENRI

27 février 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304523

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le produire malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. A B et M. C B, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après l'abrogation des arrêtés contestés. Le tribunal a donné acte de ces désistements d'instance, purs et simples. Il a également prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle et a réservé les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELAÏCHE

21 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501054

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté de remise aux autorités espagnoles et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de résidence habituelle ni les exceptions légales. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405000

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. A B et M. C B, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard du 2 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leurs conclusions en annulation et injonction, le préfet ayant abrogé les arrêtés contestés. Le tribunal a donné acte de ces désistements d'instance, purs et simples. Il a également prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle et réservé les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : BELAÏCHE

21 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501788

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. H A E, ressortissant étranger, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302057

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'estime victime de complications (hématome et chute) lors de sa prise en charge pour un infarctus au centre hospitalier de Fréjus Saint-Raphaël. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes et responsabilités des préjudices subis, sans préjuger de la responsabilité de l'hôpital. Le tribunal a rejeté les protestations et réserves des parties, estimant que l'ordonnance n'engage pas leur responsabilité, et a refusé d'imposer un pré-rapport à l'expert. Les demandes de dépens et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BELNED LAW OFFICE

18 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501634

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait la restitution de son titre de séjour portugais retenu par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant considérée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

17 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402051

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait être de nationalité française par filiation paternelle, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette nationalité, faute de produire un certificat de nationalité française ou des éléments suffisants établissant la nationalité française de son père. En conséquence, le tribunal a écarté la demande de question préjudicielle et a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202597

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Chailly-en-Bière pour un préjudice subi lors d'une chute dans une église communale le 6 octobre 2019, imputée à une tomette descellée. Le tribunal a estimé que, même en supposant un lien de causalité, l'obstacle constitué par la tomette descellée n'excédait pas ceux qu'un piéton normalement attentif pouvait rencontrer dans une église médiévale, et qu'aucun défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était établi. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A, ainsi que celles de la caisse primaire d'assurance maladie de Seine-et-Marne, ont été rejetées.

Avocat : BELL AVOCATS

13 février 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022 avaient été retirés par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables (tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021) ou non fondées, en jugeant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 29 septembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, car M. B avait reconnu avoir acheté son titre de séjour pour 20 000 euros via un intermédiaire, ce qui constitue une fraude justifiant le retrait sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de la gravité de la fraude et de l'absence de circonstances exceptionnelles.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500962

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône a mis en demeure une famille de 36 personnes, dont 27 enfants, de quitter des logements occupés sans droit ni titre à Bron. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué à leur propre situation précaire en s'installant illicitement dans des locaux impropres à l'habitation, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention des expulsions et sur le code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

12 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202841

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur des recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Bordeaux pour la surélévation et la rénovation d'un immeuble. Le tribunal a été saisi de moyens portant sur la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de stationnement, de protection du patrimoine architectural et de préservation des espaces verts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il ressort que les requérants ont sollicité l'annulation des trois arrêtés, tandis que la SAS Swan a conclu au rejet des requêtes. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-8, R. 431-10 du code de l'urbanisme et les articles 1.4.1, 2.2.1, 2.4.1.2 et 2.4.4.5 du règlement de la zone UP1 du PLUi de Bordeaux Métropole.

Avocat : BELLENGER BLANDIN AVOCATS

12 février 2025• 2ème Chambre