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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501669

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 19 juin 2023. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas, par des éléments nouveaux survenus après les décisions juridictionnelles ayant validé la mesure d'éloignement, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale ou à son droit à la santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLIARD

3 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Paray-Vieille-Poste affectant leur fille à l’école maternelle Victor Hugo plutôt qu’à l’école Paul Bert de leur secteur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 3 octobre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEL FALEH

3 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412190

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 1er août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions de 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 8 avril 2021 et à la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées en cours d'instance. Pour l'infraction du 22 mars 2021, le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de points pour cette infraction et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du 24 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre les retraits de points des 8 août 2019, 5 janvier 2020 et 3 janvier 2020, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, le tribunal estimant que la preuve de la délivrance de l'information préalable était rapportée pour les infractions restantes.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300223

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., agent d’entretien, qui contestait sa révocation par le Foyer de l’Enfance des Alpes-Maritimes pour avoir insulté et jeté une boisson au visage d’une mineure de 16 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a estimé que les faits, établis par plusieurs témoignages, constituaient une faute grave justifiant la sanction de révocation, laquelle n’était pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code de la fonction publique.

Avocat : DELOBEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01992

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 et 17 août 2022, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information, et pour la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Concernant l'infraction du 18 décembre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501073

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution du jugement du 29 juin 2024, qui annulait un refus de séjour et enjoignait au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir délivré le titre de séjour le 21 juillet 2025, ce que Mme A... n’a pas contesté. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France. Par conséquent, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été écartés.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401269

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401276

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 12 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauricien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit du préfet, qui a opposé à tort l'absence de visa consulaire pour refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rappelé que l'article L. 412-2 du CESEDA exempte les demandeurs de ce titre de la production d'un visa de long séjour. Par conséquent, le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulés.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01303

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313888

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières, et le refus implicite de lui créditer 4 points après un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'Intérieur avait pris en compte le stage et crédité 4 points, ce qui a entraîné le retrait de la décision d'invalidation. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et le refus de créditer les points sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407471

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mai 2024 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les cinq décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023, jugeant que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501648

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que la décision d’invalidation était devenue sans effet, le requérant ayant récupéré l’intégralité de ses points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GEBELIN-NAACKE

30 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202734

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... et de la société La favorite, qui demandaient l'annulation de la décision du 28 septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur avait infligé une amende administrative de 30 000 euros pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de vérification des titres de séjour prévue à l'article L. 5221-8 du code du travail, et que la responsabilité personnelle du gérant pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 8253-1 du même code.

Avocat : BEL FALEH

30 septembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de plusieurs sociétés exploitant des cafés-restaurants rue de Buci, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 modifiant le règlement des terrasses et instaurant une charte locale pour cette rue. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure pour défaut de concertation sincère, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure de concertation, initiée par une réunion publique et suivie d'échanges, était conforme à l'article A6 du règlement des étalages et terrasses de la ville de Paris. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : CABINET BELEM (AARPI)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501852

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve d'un manque de diligence en ne relançant l'administration qu'un an après sa première sollicitation, sans fournir d'explication. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou non urgente sans instruction ni audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de carence et de la composition de son foyer.

Avocat : BELGHAZI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)