LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022 avaient été retirés par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables (tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021) ou non fondées, en jugeant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402051

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait être de nationalité française par filiation paternelle, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette nationalité, faute de produire un certificat de nationalité française ou des éléments suffisants établissant la nationalité française de son père. En conséquence, le tribunal a écarté la demande de question préjudicielle et a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202597

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Chailly-en-Bière pour un préjudice subi lors d'une chute dans une église communale le 6 octobre 2019, imputée à une tomette descellée. Le tribunal a estimé que, même en supposant un lien de causalité, l'obstacle constitué par la tomette descellée n'excédait pas ceux qu'un piéton normalement attentif pouvait rencontrer dans une église médiévale, et qu'aucun défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était établi. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A, ainsi que celles de la caisse primaire d'assurance maladie de Seine-et-Marne, ont été rejetées.

Avocat : BELL AVOCATS

13 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 29 septembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, car M. B avait reconnu avoir acheté son titre de séjour pour 20 000 euros via un intermédiaire, ce qui constitue une fraude justifiant le retrait sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de la gravité de la fraude et de l'absence de circonstances exceptionnelles.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202841

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur des recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Bordeaux pour la surélévation et la rénovation d'un immeuble. Le tribunal a été saisi de moyens portant sur la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de stationnement, de protection du patrimoine architectural et de préservation des espaces verts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il ressort que les requérants ont sollicité l'annulation des trois arrêtés, tandis que la SAS Swan a conclu au rejet des requêtes. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-8, R. 431-10 du code de l'urbanisme et les articles 1.4.1, 2.2.1, 2.4.1.2 et 2.4.4.5 du règlement de la zone UP1 du PLUi de Bordeaux Métropole.

Avocat : BELLENGER BLANDIN AVOCATS

12 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500962

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône a mis en demeure une famille de 36 personnes, dont 27 enfants, de quitter des logements occupés sans droit ni titre à Bron. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué à leur propre situation précaire en s'installant illicitement dans des locaux impropres à l'habitation, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention des expulsions et sur le code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

12 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501026

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 614-2, L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELOBEL

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302632

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par M. C, a examiné sa demande d’annulation de la décision du 17 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait invalidé son épreuve théorique du permis de conduire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BELLET

10 février 2025• URGENCES JU
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300886

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, agente hospitalière, qui contestait le refus du service des pensions et des risques professionnels (SPRP) du ministère des armées de reconnaître un lien entre ses arrêts de travail postérieurs au 19 janvier 2022 et son accident de service de 2014. Les conclusions dirigées contre la décision initiale du 7 juin 2022 ont été jugées irrecevables car tardives, la requête ayant été déposée après l'expiration du délai de recours de deux mois. Concernant la décision du 21 novembre 2022 rejetant son recours gracieux, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation, le tribunal estimant que l'existence d'un second rapport médical postérieur ne suffisait pas à établir l'illégalité de la décision initiale.

Avocat : SCP BELWEST

6 février 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111467

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé la décision du 2 avril 2021 du sous-préfet de Saint-Nazaire et la décision du 29 juin 2021 du ministre de l'intérieur rejetant la demande de regroupement familial de M. A pour sa fille. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte l'intégralité des revenus de M. A, ce qui conduisait à une sous-évaluation de ses ressources au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407470

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

5 février 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500594

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BELOTTI

5 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406527

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304747

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un "contrat jeune majeur" au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a relevé que M. A avait dépassé l'âge de 21 ans, condition fixée par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de M. A a ainsi été rejetée.

Avocat : BELOTTI

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)