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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502240

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : BELAÏCHE

16 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502789

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déposé un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02201

Avocat : BEL

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, plusieurs retraits de points et le refus de réattribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à la condamnation de l'Etat aux dépens et au remboursement des frais de procédure, ont été rejetées, faute de dépens justifiés et pour des raisons d'équité. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de l'ambassade de France à Téhéran refusant d'enregistrer ses demandes de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Il a relevé que la requérante cherchait à contourner le système automatisé de prise de rendez-vous, mis en place pour garantir l'égalité de traitement face à un nombre très important de demandes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05525

Avocat : BELALMI

11 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02067

Avocat : DELOBEL

10 juin 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des textes précités, dont le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ZABEL

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503926

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion sans délai d'un couple et de leurs enfants d'un centre d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration n'établissait pas que le maintien des occupants faisait obstacle à l'accueil de nouvelles personnes en détresse, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BELLADJEL

10 juin 2025
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501561

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, ordonne l'expulsion de M. E du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire. La requête est jugée recevable malgré une erreur sur le prénom du défendeur et l'absence de production de l'arrêté de nomination de la directrice du CROUS. Le juge retient que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'occupant étant sans titre depuis la non-reconduction de son bail pour l'année 2024-2025 et cumulant une dette locative. L'urgence est caractérisée par le nombre important de demandes de logement non satisfaites (48% des 17 606 demandes), justifiant la libération des lieux pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LABELLE

6 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SARL RC2B d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités pour 2016, constate que l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige (55 230 € et 22 612 €) le 28 octobre 2021, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : BEJIN-CAMUS-BELOT

6 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00437

Avocat : BELIGON

6 juin 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300171

Le Tribunal Administratif de Bastia a condamné la commune de Conca à verser 348 euros à la société Klekoon pour la période d'abonnement du 20 avril 2020 au 19 avril 2021, en raison de la clause de tacite reconduction du contrat du 20 avril 2018, que la commune n'avait pas dénoncée dans les délais prévus. La solution retenue repose sur l'absence de résiliation par la commune, justifiant le paiement des prestations exécutées. Les intérêts moratoires ont été accordés à compter du 17 octobre 2022, avec capitalisation à partir du 17 octobre 2023. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRABELSI CHOULI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Magalas du 20 février 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture 4G existante sur le territoire communal étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal de la téléphonie et les appels d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

5 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00660

Avocat : BOTTAI-BELLAICHE

3 juin 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313235

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant russe, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation particulière du fils mineur du requérant, dont la filiation avec ses parents n'était plus juridiquement établie et qui ne pouvait ni voyager ni obtenir de documents russes. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé.

Avocat : BELIMY AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313078

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante russe, l'obligeait à quitter le territoire et fixait son pays de destination. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation particulière de la requérante, de son époux et de leur fils mineur, dont la filiation n'était plus juridiquement établie et qui ne pouvait voyager hors de France. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BELIMY AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505128

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant congolais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (OQTF et interdiction de retour). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave malgré la suspension de son contrat de travail et la naissance de son enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-4 et L. 434-6 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : BELIGON

3 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303474

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 21 août 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a considéré que la notification de l'arrêté, présentée le 30 mai 2023 à l'adresse de l'intéressée et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 juin 2025