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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303351

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que ces décisions méconnaissaient son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui n’étaient pas contredits par l’instruction. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304740

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... A... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303944

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable à Mayotte avec ses deux enfants, dont un de nationalité française, et son compagnon titulaire d'une carte de résident.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303921

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de Mme C... et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2016, de la scolarisation de ses deux enfants dont une de nationalité française, et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à Mme C... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310158

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" le 29 août 2024. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

29 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303349

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés par le requérant, qui n'étaient pas contredits par l'instruction. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303353

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante comorienne, annule l'arrêté préfectoral du 6 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal juge que le refus de séjour méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis l'âge de treize ans et de ses attaches familiales. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 6 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car elle portait atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant français, dont elle s'occupe seule au quotidien. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304470

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue repose sur la démonstration par M. C... de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, née en 2021, et de sa présence ancienne et continue à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante malgache, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux des 27 juillet 2023 et 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des textes invoqués, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414615

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) pris le 14 octobre 2024 par le préfet de Seine-et-Marne, puis un arrêté d'assignation à résidence du 17 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELAREF

28 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la réalité des infractions des 16 octobre 2016, 8 décembre 2020 et 13 mars 2021 était établie par l'émission de titres exécutoires, sans que le requérant ne prouve avoir formé une réclamation. Concernant l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions de 2020 et 2021 impliquait nécessairement la réception de l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant les mentions requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)