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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500420

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé précontractuel par la société I2M, candidate évincée du lot n°6 « construction modulaire » d’un marché public de la commune de M’Tsangamouji. La requérante contestait la régularité de la nouvelle procédure de passation lancée par la commune après l’annulation de la précédente, invoquant notamment un défaut de publicité, une modification substantielle du marché et une négociation irrégulière. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la commune pouvait légalement lancer une nouvelle procédure et que les manquements allégués n’étaient pas établis. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2161-5 du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLOTEAU

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500671

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ni l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500661

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant malgache, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son autorisation de travail, de sa relation maritale stable avec une compatriote en situation régulière et de son retour à Mayotte après avoir tenté de se conformer aux règles d'entrée. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504579

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure M. et Mme D de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que leur maintien dans les lieux serait nécessaire ou que l'évacuation créerait une situation irréversible et dangereuse pour leurs enfants. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : BELIGON

25 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une ancienne adjointe au maire d'Herblay-sur-Seine, qui contestait le refus de la commune de régulariser ses cotisations d'assurance vieillesse pour la période de son mandat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que le litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

24 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C, ressortissant portugais résidant en France depuis plus de 50 ans, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, la menace à l’ordre public étant caractérisée par des condamnations pénales, dont une à plus de cinq ans d’emprisonnement, et ce malgré l’avis défavorable de la commission d’expulsion. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A C, y compris celles relatives à l’assignation à résidence.

Avocat : LABEL AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500649

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses trois enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de mise en demeure, qui ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas expiré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, après avoir écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.), en application des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a relevé que le préfet avait pris cette décision sans avoir examiné la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé le 24 février 2025, pour laquelle il était convoqué le 18 avril 2025. Cette omission a entaché l'arrêté d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504898

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de deux associations d'usagers visant à rétablir un service minimum de navettes maritimes entre Fort-de-France et les Trois-Ilets, interrompu depuis le 28 mars 2025 en raison d'un droit de retrait du personnel. Les associations invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, ainsi qu'à d'autres libertés fondamentales, en raison de la paralysie des déplacements, de la congestion routière et de l'absence d'information sur la durée de l'interruption. Le juge des référés est saisi pour ordonner la mise en place d'un service de substitution ou des mesures de remise en état, sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée au regard des conditions d'urgence et d'atteinte manifeste à une liberté fondamentale prévues par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BEL

19 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un certificat de résidence algérien sur le fondement de l’article 6-2) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’erreur matérielle sur la date d’entrée en France était sans incidence. Il a jugé que la condition de régularité de l’entrée sur le territoire n’était pas remplie, car Mme B n’avait pas justifié d’un visa valide lors de son arrivée, comme l’exige la convention d’application de l’accord de Schengen. En conséquence, le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validés.

Avocat : TRABELSI

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00186

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 avril 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500499

Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 janvier 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E..., ressortissante malgache, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, où elle vit avec son enfant français. Le juge des référés a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA (droit au séjour pour parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500579

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500421

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement et de l'atteinte grave à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifie d'une résidence stable de neuf ans à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 avril 2025