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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506521

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, abrogation de visa et interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait habituellement en Tunisie à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour les litiges concernant des personnes résidant à l’étranger.

Avocat : BELHIRECHE

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité par le consulat général de France à Bruxelles. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante fondée sur la production d'un acte de naissance falsifié. Elle a appliqué les décrets du 22 octobre 1955 et du 30 décembre 2005 relatifs aux titres d'identité, ainsi que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : BELEBENIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508067

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut finalement convoqué le requérant. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409082

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

4 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501948

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses demandes de frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 275 euros à son avocat et 225 euros à M. B... au titre des frais liés à l’instance.

Avocat : BELAÏCHE

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207559

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de propriétaires contestant une astreinte administrative liée à un arrêté de traitement de l'insalubrité. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 22 février 2022 imposant l'astreinte était légal, notamment au regard des articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et que le titre exécutoire de recouvrement était régulier. Il a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BELLAL N

4 février 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600068

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la situation professionnelle de l'intéressé au regard des métiers en tension, ce moyen relevant d'une erreur manifeste d'appréciation non fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAICHE RAPHAËL

3 février 2026• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403940

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à la SARL LX-City. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : MORIN ISABELLE

30 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503262

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite de refus d’échange de son permis de conduire marocain contre un permis français, ainsi que de ses demandes d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BELAÏCHE

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500851

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une entrée régulière en France et d'une communauté de vie continue avec son époux français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BELLIARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500306

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En l'absence de pièces médicales produites par le requérant, le moyen a été écarté, de même que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BELLIARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501157

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de deux ans prise par le préfet. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte durée de séjour (moins de trois ans) et de l’absence d’attaches familiales établies en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute d’élément suffisant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELLIARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne peut être prescrite par le juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BELGHAZI

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 30 janvier 2026, concerne un litige relatif à un tableau d'avancement pour l'accès au grade de psychologue de l'éducation nationale de classe exceptionnelle. La requérante, Mme B..., contestait cette décision collective prise par le recteur de l'académie de Versailles. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, en application de l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : CUBELLS

30 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600339

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement et que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400347

Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GEBELIN-NAACKE

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507312

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au parent d’enfant français, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a fait droit à la demande, enjoignant au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que sur l’article 3 de la CIDE.

Avocat : BORIE BELCOUR

29 janvier 2026• 3ème Chambre