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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BELEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Odyssée Environnement d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’INSERM au paiement de factures impayées. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le demandeur s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, le principal de la dette ayant été réglé. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504164

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 23 856 euros en réparation d’un préjudice. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET GROUPE RABELAIS (SELARL)

16 décembre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502984

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506571

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de M. et Mme B... et de leurs enfants d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le préfet soutenait que les intéressés se maintenaient sans titre dans les lieux, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Les défendeurs contestaient l'urgence et la légalité de la mesure, invoquant notamment la grossesse de Mme B... et l'existence d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sur le fondement des articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELOBEL

16 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502962

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502964

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500682

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Docavifrance d'une demande en décharge d'impositions supplémentaires d'un montant de 240 824 euros pour l'année 2017. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de cette somme en cours d'instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de la société, présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées comme irrecevables faute d'être chiffrées.

Avocat : MICHEL-GABRIEL ISABEL

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502915

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'établir l'ancienneté de son séjour ou la contribution effective du père français à l'entretien des enfants, la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502927

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304872

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient été annulés par l'administration, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les deux infractions restantes des 4 février et 21 janvier 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points déjà restitués et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502873

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné avant l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de suspension de l'interdiction de retour, la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette mesure ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307609

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressée avait signé un contrat de bail le 22 août 2025, rendant sa demande de logement social caduque. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu un logement adapté, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501361

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'un recours contre le refus du président du conseil départemental du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées" pour son enfant souffrant de TDAH. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les pièces du dossier ne démontraient pas que l'enfant remplissait les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagné par une tierce personne.

Avocat : BELIN - DAREY - ROBIN

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502898

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a toutefois considéré que l'exécution de l'arrêté ne rendait pas la demande sans objet, car la suspension pourrait permettre à l'intéressée de solliciter un document de retour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait, mais l'urgence a été reconnue et l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502899

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé que son séjour récent et l’absence d’insertion socioprofessionnelle ne caractérisaient pas une telle atteinte. L’urgence invoquée n’a pas suffi à justifier la demande, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur la convention internationale des droits de l’enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits humains.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502836

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025