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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401642

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401631

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 août 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant exposé à un éloignement imminent. Toutefois, il a estimé que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de l'absence de contribution économique et éducative du père. La requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417514

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile par le préfet de police et la cessation des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : BELYALETDINOVA

30 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401520

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B A, qui demandait l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet de Mayotte ayant finalement délivré ce titre, la requérante s'est désistée de sa demande. La procédure était fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401537

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre, la requérante s’est désistée de son instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer par désistement, fondé sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401610

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux et de sa présence ancienne à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2024
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400544

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de protection fonctionnelle présentée par Mme A, attachée principale territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de contestation de la première décision de refus. La solution retenue écarte ainsi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BEL

29 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310821

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E D, réfugié sierra-léonais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa concubine, Mme F C, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le mariage étant postérieur à la demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

29 août 2024• 10ème chambre
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401593

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence concernant la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, de même que celle relative à l'interdiction de retour, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la préfète ayant valablement fondé sa décision sur l'accord des Pays-Bas et l'absence de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405501

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète de l'Essonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002306

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 août 2024• 1ère chambre JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant pu présenter des observations préalables. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BELIGON

23 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408358

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C E, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française et invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELIGON

23 août 2024• ELOIGNEMENT
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404920

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur renouvelant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

Avocat : DEMBELE FADIGUI

23 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401565

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 août 2024 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence à Mayotte de M. B depuis 2018, sa communauté de vie avec sa compagne française et ses deux enfants français nés en 2020 et 2021.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressée à Mayotte depuis 2008, de sa scolarité complète sur place et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401548

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en 2019. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401514

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 26 décembre 2023 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet ayant finalement remis ce titre le 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions injonctives, désistement dont il a été donné acte. En raison du retard de près de six mois dans l’exécution de l’ordonnance et de l’absence de réponse à une demande du tribunal, l’État a été condamné à verser 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions injonctives après que le préfet lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’une précédente ordonnance du 26 décembre 2023. Constatant un retard de près de six mois dans l’exécution de cette ordonnance, le juge a condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024