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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Elle a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311595

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du préfet de police de Paris de délivrer à M. A... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports, en raison de mentions défavorables dans le traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation des fichiers était régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, jugeant que le préfet avait bien procédé à une appréciation globale du comportement du requérant, au-delà de la seule existence des mentions. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits, bien qu'anciens et commis durant la minorité, ne garantissaient pas la moralité requise pour la sûreté aérienne, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL ISABELLE GUENEZAN

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501506

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405580

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 août 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, comme en attestent les mentions précises et concordantes figurant sur le pli retourné, et que le requérant n'avait pas formé de recours dans le délai de deux mois suivant cette notification. Par conséquent, la requête a été jugée tardive et irrecevable. Les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs ont également été rejetées comme dépourvues d'objet, la décision d'invalidation étant devenue définitive.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303902

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et forfaitaire pour l'emploi d'un ressortissant tunisien sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'inconventionnalité de l'article L. 5221-8 du code du travail, jugeant que la directive 2009/52/CE n'exclut pas l'obligation pour l'employeur de vérifier l'autorisation de travail, même en présence d'un document d'identité d'un État membre. La décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, sans que l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi du 26 janvier 2024 n'affecte la validité de la sanction prononcée avant cette date.

Avocat : BELAÏCHE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505165

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Les demandes de frais de justice présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BELAÏCHE

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500825

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403312

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus verbal de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : ABEL

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté le 19 janvier 2026. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400556

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 28 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que la décision « 48SI » et les retraits pour les infractions des 24 janvier, 7 février 2022 et 4 avril 2023 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 21 mars 2021, 14 avril 2022 et 14 mars 2023, car les points correspondants avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens invoqués par M. B..., notamment la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'absence de preuve de la réalité des infractions, et l'application de la loi pénale plus douce pour les excès de vitesse inférieurs à 5 km/h.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600891

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte de résident et d'une autorisation provisoire de séjour pour se rendre auprès de son père hospitalisé en Algérie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, alors que la fabrication de sa carte de résident était en cours et qu'il n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un document de voyage par d'autres voies. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

23 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600025

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. C..., ressortissant bangladais, aux autorités croates. La juridiction a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, faute pour l'administration d'en apporter la preuve. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LABELLE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406063

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, sur le fondement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BELAID CELYA

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition de l'article L. 521-3 n'est pas remplie, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative : le refus verbal d'enregistrement de sa demande, qui constitue une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELLA ETOUNDI

22 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505473

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELAÏCHE

22 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505469

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Lozère a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, incluant notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.

Avocat : BELAÏCHE

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425214

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte.

Avocat : BELISE

20 janvier 2026