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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

19 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

19

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELARBIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600774

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte-d’Azur en désignant un expert. Le juge a ordonné une expertise préalable à des travaux de démolition pour constater l'état des immeubles voisins et évaluer les risques de dommages. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : BELARBI

24 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520740

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en plein contentieux par la SARL PERMIS ACCÉLÉRÉS contestant un rappel de TVA de 420 999 euros, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, car l’imposition a été établie par le pôle de recouvrement spécialisé « Parisien 1 » et que la société requérante a son siège à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : AVOCAT BELARBI

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506620

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet et le bailleur social ont fait valoir que Mme C... s'était introduite illicitement dans un immeuble en construction et avait refusé des propositions de relogement. Le tribunal a constaté que la requérante avait quitté les lieux avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELARBI

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405547

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par la paierie départementale des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 383,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature sur le bordereau de titres et l'insuffisance de motivation de l'avis. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'avis des sommes à payer, qui mentionnait les nom, prénom et qualité de l'ordonnateur, était régulier au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la procédure de recouvrement de l'indu.

Avocat : BELARBI

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406203

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. C D, M. A D et Mme B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre l’arrêté du 24 avril 2024 par lequel la commune d’Ensues La Redonne leur avait refusé un permis de construire modificatif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les requérants ayant abandonné leur demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BELARBI

24 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’arrêté du 28 octobre 2021 par lequel le maire de Marseille ne s’est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. A pour la rénovation et la création de deux logements. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, une erreur sur le nombre de logements et de places de stationnement, ainsi que des inexactitudes concernant l’emprise au sol et les espaces verts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de permis de construire dans le dossier était inopérante, que le nombre de logements déclaré était conforme au formulaire Cerfa, et que les places de stationnement respectaient l’article UP11 du PLUi. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402210

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour transformer une maison individuelle en trois logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme (R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10, R. 451-1, R. 451-2, R. 423-53, R. 425-1, R. 111-27) et du plan local d'urbanisme intercommunal (articles UP6, UP7, UP9, UP10, UP11, UP12), ainsi qu'à l'absence de déclassement de places de stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La juridiction constate que le titre litigieux a été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive, rendant les conclusions aux fins d'annulation sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402409

Recours de M. B contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision définitive du 28 novembre 2024. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B est rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402406

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a opposé un non-lieu à statuer, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune ayant abrogé ce titre par une décision devenue définitive, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402404

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête de M. B et Mme A visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B et Mme A, visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024, devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient ainsi devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en annulation contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune a informé le tribunal que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a également été rejetée.

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2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402402

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Marseille d’une requête en annulation d’un arrêté d’astreinte administrative pris par la ville de Marseille en matière de lutte contre l’habitat indigne. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un acte devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Cette décision, prise sous forme d’ordonnance par le président de la 3ème chambre, est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement d’instance, et l’ordonnance est notifiée au requérant ainsi qu’à la ville de Marseille.

Avocat : BELARBI

6 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403276

Avocat : BELARBI

31 mai 2024
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01165

Avocat : BELARBI

27 mars 2023• 5ème chambre - formation à 3