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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500737

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02646

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605865

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige fiscal. Il a estimé que le tribunal administratif de Montreuil était compétent pour connaître de la requête de Mme B... contestant des impositions, car l'autorité qui a établi les impositions (la direction spécialisée de contrôle fiscal Ile-de-France) a son siège à Saint-Denis La Plaine, dans le ressort de ce tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : BELOUIS

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de M. B..., le préfet ayant finalement délivré la carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" faisant l'objet du litige. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 2 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BELOTTI

3 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une lettre du préfet l'informant d'une intention de retrait de sa carte de résident. La juridiction a jugé que cette lettre, qui ouvrait une phase contradictoire, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours contentieux. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUBELO-YOKA

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513976

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte de 8 200 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance de référé. Cette ordonnance du 24 octobre 2025 enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer provisoirement une carte de résident à M. B..., suspension d'un refus préfectoral. Constatant que le préfet avait implicitement refusé d'exécuter cette injonction en expulsant l'intéressé, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'astreinte a été liquidée au taux de 100 euros par jour pour la période du 1er décembre 2025 au 20 février 2026.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 4° et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, Mme A... ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602006

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, suspend l'exécution de l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. B..., ressortissant nigérian. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée en matière d'expulsion. Le juge retient un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pris cet arrêté en violation flagrante d'une précédente ordonnance de suspension et d'injonction de délivrer une carte de résident. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508805

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500882

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 6 615,75 euros à M. B..., augmentée des intérêts légaux. Cette somme répare le préjudice matériel résultant de la perte d'emploi causée par l'arrêté illégal du préfet des Bouches-du-Rhône, annulé par la cour administrative d'appel de Marseille pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de ce montant, correspondant aux salaires perdus entre le 15 février et le 19 juillet 2024. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02536

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

9 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508067

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409082

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301072

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... et de la SCI N&N visant à obtenir réparation pour des nuisances liées à un captage d'eau. La juridiction a jugé que la demande, fondée sur la responsabilité sans faute du fait d'un ouvrage public, était irrecevable car prescrite, le délai de recours ayant expiré. Elle a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le syndicat défendeur, estimant que la demande ne relevait pas du contentieux des servitudes d'utilité publique.

Avocat : SELARL BELON - DOIZON AVOCATS

3 février 2026• 2ème chambre