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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405033

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de refus de titre de séjour. Le sujet principal concerne la demande d'annulation de ces refus implicites opposés à deux ressortissants kosovars, parents d'un enfant français, qui sollicitaient un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a annulé les décisions implicites de rejet, estimant que le silence de l'administration, réputé décision de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait tenir lieu de motivation légale. Elle a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 28 février 2026 sans interruption de ses droits sociaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENSMAINE

9 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600088

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a retenu l'urgence présumée dans ce contentieux et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, en raison d'un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment de son mariage avec une ressortissante française. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENLEBNA

9 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Eurolam, qui contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Hauts-de-France. Le juge a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'introduction de critères occultes, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de passation des marchés publics et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : BENAGES

9 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600297

Le Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui demandait initialement la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour et l'obtention d'une autorisation provisoire de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par mémoires, et qu'aucun élément ne s'y oppose. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600887

La décision concerne une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbaine renforcée. Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SCI Doukasci, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de l'établissement public foncier d'Île-de-France n'est établi. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BEN MAJED

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505606

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, lui ordonnant de quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle de l'intéressé avait été examinée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 612-8 et L. 612-10). Les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

6 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité par le consulat général de France à Bruxelles. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante fondée sur la production d'un acte de naissance falsifié. Elle a appliqué les décrets du 22 octobre 1955 et du 30 décembre 2005 relatifs aux titres d'identité, ainsi que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : BELEBENIE

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02931

Avocat : BENHAMIDA

5 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601454

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension d'un étudiant algérien contestant le classement sans suite de sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné les arguments sur l'urgence ou la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BENANE

5 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408800

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant le refus d'une aide individuelle à la formation et le maintien de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a déclaré incompétent pour statuer sur la demande de maintien de l'ARE, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire. Il a également jugé que la demande d'annulation du refus de financement de la formation était devenue sans objet, l'intéressé n'ayant pas confirmé son souhait de suivre cette formation. Les textes appliqués sont le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504028

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles en France et de la présence de ses enfants au Congo. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, la requérante n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour d'un an a également été confirmée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502987

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que celui-ci avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 432-1-1 et L. 435-1) au lieu du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a substitué la base légale et renvoyé l'appréciation de la demande de régularisation au préfet, qui doit l'examiner en utilisant son pouvoir discrétionnaire au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : BEN HASSINE

5 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600125

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le refus du CNAPS de délivrer un agrément dirigeant à une société de sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration, le CNAPS ayant finalement accordé l'agrément sollicité. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, le surplus de la requête étant rejeté.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602301

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant une première carte de séjour "recherche d'emploi" et non un renouvellement, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN-SAADI

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501538

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : BENHAMIDA

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BENHAMIDA

4 février 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul