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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Erevan Market" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la pérennité de son activité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention à très bref délai, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée.

Avocat : BENABDESSADOK

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508855

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en constatant le séjour irrégulier du requérant et en évaluant sa situation familiale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

BENANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502747

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... A... épouse E..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la sous-préfète signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et que le refus ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : BENLEBNA

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502783

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : BEN HASSINE

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504013

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'activité salariée, compte tenu de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont été écartés.

Avocat : BEN HASSINE

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413054

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de délivrance d'une carte de résident algérien et demande de condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation et les injonctions, mais condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison de l'absence de défense du préfet. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BENANE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut de motivation et une méconnaissance de l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 421-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction et de provision, ont été rejetées ou déclarées sans objet.

Avocat : BEN GADI

10 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601227

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le préfet ayant démontré un examen sérieux de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BENSIMON

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504349

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, compte tenu des mesures d'éloignement et d'interdictions de retour dont il avait fait l'objet, et que sa présence constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

10 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405033

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de refus de titre de séjour. Le sujet principal concerne la demande d'annulation de ces refus implicites opposés à deux ressortissants kosovars, parents d'un enfant français, qui sollicitaient un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a annulé les décisions implicites de rejet, estimant que le silence de l'administration, réputé décision de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait tenir lieu de motivation légale. Elle a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602238

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui a présenté sa demande six ans après son entrée irrégulière en France, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi d'une telle injonction en matière de séjour des étrangers.

Avocat : BEN YOUNES

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 28 février 2026 sans interruption de ses droits sociaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602355

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il n'a donc pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

9 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600088

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a retenu l'urgence présumée dans ce contentieux et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, en raison d'un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment de son mariage avec une ressortissante française. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENLEBNA

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600867

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir justifié de l'incidence immédiate et grave de ce refus sur sa situation, notamment concernant ses moyens d'existence. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : BENVENISTE

6 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600297

Le Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui demandait initialement la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour et l'obtention d'une autorisation provisoire de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par mémoires, et qu'aucun élément ne s'y oppose. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600887

La décision concerne une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbaine renforcée. Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SCI Doukasci, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de l'établissement public foncier d'Île-de-France n'est établi. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BEN MAJED

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508564

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A. visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requête, qui ne contient aucun moyen suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé et n'a pas été régularisée dans les délais, est manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : BENVENISTE

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505606

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, lui ordonnant de quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle de l'intéressé avait été examinée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 612-8 et L. 612-10). Les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

6 février 2026• 7ème chambre