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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme E... et M. D..., ressortissants azerbaïdjanais, contre des arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions en invoquant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504781

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application de l'article 38 du décret du 19 décembre 1991, constatant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01899

Avocat : BENAROCH

20 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01811

Avocat : SELARL BENGONO

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407318

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire en 2016. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 novembre 2016, et la période d'indemnisation a été fixée de juillet 2020 à septembre 2023, date de son relogement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BEN-SAADI

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600336

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Ain du 5 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'écoulement du temps depuis l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 juin 2024 ne rendait pas cette mesure caduque, permettant ainsi l'édiction d'une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENMAYOR

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. A..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'effet suspensif du recours au fond sur la mesure d'éloignement était déjà acquis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

20 janvier 2026
CAA69Décision• rectif. erreur matérielle

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01039

Avocat : BENABDESSADOK

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501775

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. D... résidait en France depuis 2018 avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs trois enfants nés et scolarisés en France, justifiant d'une insertion familiale stable. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : BENLEBNA

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404760

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant soutenait être dépourvu de logement et vivre avec sa famille dans des conditions précaires, justifiant une reconnaissance sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à la commission de médiation de reconnaître M. A... comme prioritaire et devant être logé en urgence, dans un délai d’un mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN YAHMED

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de court séjour. Le juge a confirmé le motif tiré de l'insuffisance de ressources, tant du demandeur que de son hébergeante, pour financer le séjour. Il a également validé le motif du risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence d'attaches suffisantes en Côte d'Ivoire et de la présence de sa mère en France. La décision s'appuie sur le code des visas et le code frontières Schengen.

Avocat : OBENG-KOFI

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600041

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours dans ce département. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... I... et de ses enfants, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait les refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française à Bangui. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que les refus seraient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni qu'ils porteraient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403290

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la procédure prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie, le rapport médical ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409604

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son compagnon et leur enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SEMARA BEN MANSOUR

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409768

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d'abrogation du refus de séjour, au motif que cet acte avait produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, antérieurement à la requête. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions contre le refus d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire, faute pour la requérante de justifier de changements dans les circonstances de droit ou de fait postérieurs à son édiction. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des principes généraux régissant l'abrogation des actes administratifs non réglementaires.

Avocat : BENITEZ

15 janvier 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501720

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 mai 2025 du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'accord franco-algérien, l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : CHAABEN

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. Jakubowicz visant à annuler la délibération du conseil municipal de Strasbourg du 6 novembre 2023. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BENECH

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209775

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son refus de suivre une escorte policière en vue d'une réadmission en Espagne, État responsable de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de vulnérabilité particulière, ont été écartés comme inopérants ou non démontrés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215768

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'OFII du 29 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la dissimulation par le requérant d'une protection internationale obtenue en Espagne, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. La procédure a été considérée régulière, le requérant ayant été mis en mesure de présenter ses observations préalablement à la décision, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

14 janvier 2026• 5ème Chambre