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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06097

Avocat : BEN GADI

5 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601404

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une autorisation de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'obtention de l'autorisation, et donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

5 février 2026
CAA31
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02931

Avocat : BENHAMIDA

5 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601386

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la mise en sécurité (démolition) d'un immeuble. Le juge a estimé que la requête de la société civile immobilière était manifestement mal fondée, aucun de ses moyens ne créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENSADON

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601454

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension d'un étudiant algérien contestant le classement sans suite de sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné les arguments sur l'urgence ou la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BENANE

5 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408800

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant le refus d'une aide individuelle à la formation et le maintien de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a déclaré incompétent pour statuer sur la demande de maintien de l'ARE, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire. Il a également jugé que la demande d'annulation du refus de financement de la formation était devenue sans objet, l'intéressé n'ayant pas confirmé son souhait de suivre cette formation. Les textes appliqués sont le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504028

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles en France et de la présence de ses enfants au Congo. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, la requérante n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour d'un an a également été confirmée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600489

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la décision attaquée était suffisamment motivée et la situation de précarité invoquée était sans incidence sur la légalité de l’amende. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BENDER EMILIE

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502987

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que celui-ci avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 432-1-1 et L. 435-1) au lieu du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a substitué la base légale et renvoyé l'appréciation de la demande de régularisation au préfet, qui doit l'examiner en utilisant son pouvoir discrétionnaire au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : BEN HASSINE

5 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602358

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

4 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00866

Avocat : BENTAHAR

4 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600125

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le refus du CNAPS de délivrer un agrément dirigeant à une société de sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration, le CNAPS ayant finalement accordé l'agrément sollicité. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, le surplus de la requête étant rejeté.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602301

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant une première carte de séjour "recherche d'emploi" et non un renouvellement, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN-SAADI

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501538

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : BENHAMIDA

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BENHAMIDA

4 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601413

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a notamment considéré que les requérants avaient contribué à la situation invoquée par leur délai à solliciter les visas et n'avaient pas démontré un préjudice grave et immédiat.

Avocat : BENVENISTE

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508556

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, qui sollicite son premier titre, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à sa scolarité et ses projets d’études. La demande d’admission à l’aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : BENIFLA

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601217

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions d'éloignement et de refus de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la contestation des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA), ainsi que l'article L. 614-1 du CESEDA qui organise un régime procédural spécial et exclusif pour contester les obligations de quitter le territoire français.

Avocat : BENIFLA

3 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1