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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600130

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet refusant l'admission au séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN SLAMIA

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600068

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.

Avocat : BENAYOUN

3 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310525

La société Barbara Bui SA demandait au Tribunal Administratif de Paris le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2021, invoquant une position antérieure de l'administration et son éligibilité en tant qu'entreprise industrielle du textile. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, relatifs à l'opposabilité des positions de l'administration, ne s'appliquaient pas à une demande d'avantage fiscal comme le CIR, mais seulement à des rehaussements d'imposition. Concernant l'éligibilité au titre de l'article 244 quater B du code général des impôts, le tribunal a considéré que la société, dont l'activité principale est la fabrication de vêtements de luxe, ne démontrait pas disposer des moyens de production industrielle requis par la loi pour bénéficier du régime spécifique au secteur textile-habillement.

Avocat : BENNAHIM

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532453

Cette ordonnance du **Tribunal administratif de Paris** statue sur une question de **compétence territoriale** dans un litige relatif à une demande d'indemnisation pour préjudice imputé à la vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal constate que le fait générateur du dommage (la vaccination) s'est produit dans le ressort du **Tribunal administratif de Pau**. En application des articles **R. 312-14** et **R. 351-3 du code de justice administrative**, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENAGES

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600531

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou d'avancer un rendez-vous pour sa demande de changement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des délais de procédure prévus par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un préjudice grave et imminent justifiant une mesure d'injonction.

Avocat : BENSEGHIR

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mars 2025 lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance du droit à être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENTAHAR

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 février 2026• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sassenage à la société Europe Construction. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, et les parties défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : BENDJOUYA

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410924

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans toutefois examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D... B....

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413765

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré son emploi et ses démarches de régularisation. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 décembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-4, L. 612-8, L. 612-10, L. 613-1 et L. 731-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

30 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405415

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière, le rapport ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII sans que son auteur y siège. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article 6 (7) de l'accord franco-algérien, si l'état de santé de Mme C... nécessite une prise en charge médicale aux conséquences graves, elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Algérie.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600031

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant équato-guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence dans l'arrondissement de Lille. Le juge a relevé que les obligations de pointage et de présence imposées par l'arrêté étaient incompatibles avec le suivi de sa formation universitaire à Valenciennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant qu'il portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à la continuité de son parcours académique. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., de nationalité équato-guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son parcours académique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et suivants.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405284

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que l’intéressé s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Par un mémoire du 23 janvier 2026, M. A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BEN MALEK

30 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical.

Avocat : SIBEN

30 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420049

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a accordé l'agrément de dirigeant sollicité. Le juge a toutefois condamné le CNAPS à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer sur les requêtes ne présentant plus à juger que la question des frais.

Avocat : BENKIMOUN

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant aucun élément sur sa situation personnelle ou professionnelle justifiant d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

30 janvier 2026