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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401125

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français, constate que le requérant a obtenu la protection subsidiaire le 23 octobre 2024. En conséquence, l’arrêté litigieux a été abrogé le 9 juillet 2025. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : ABENAQUI

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509883

**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour – Rejet** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui sollicitaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée était de nature à faire obstacle à la décision administrative implicite de refus de délivrance du récépissé, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés sur ce fondement, sauf à prévenir un péril grave non caractérisé en l’espèce. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou de l’utilité de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511707

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne titulaire d'une carte de séjour "passeport talent" valable jusqu'en janvier 2026. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour actualisé avec sa nouvelle adresse, après avoir effectué un changement d'adresse en ligne sans recevoir de convocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le défaut de mise à jour de l'adresse sur le titre n'affecte pas les droits attachés à ce titre, notamment la possibilité de voyager, dès lors que la déclaration de changement d'adresse prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été effectuée.

Avocat : BRAME BENJAMIN

18 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511477

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration de le convoquer à la quatrième journée de sa formation civique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car le contrat d'intégration républicaine de M. B, signé en 2019, était arrivé à expiration en 2021 et n'avait pas été renouvelé. Par conséquent, l'absence de convocation ne pouvait pas porter un préjudice grave et immédiat à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 413-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENTAHAR

13 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514638

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BEN GADI

12 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318619

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Health United d'un recours en plein contentieux contestant un avis de rescrit du 6 juin 2023, par lequel l'administration fiscale refusait de lui reconnaître le bénéfice des articles 200-1 b et 238 bis-1 a du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a pris une nouvelle décision le 15 juillet 2024 admettant l'éligibilité de l'association, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : COMBENEGRE

12 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506857

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YOUNES

11 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01374

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

8 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522280

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la communication, sous astreinte, des logs informatiques détaillés de son épreuve de traumatologie passée sur la plateforme Moodle, afin de pouvoir contester sa note. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que ces documents ne sont pas nécessaires à l'introduction d'un recours contre la décision d'ajournement, le juge du fond pouvant, le cas échéant, ordonner leur production dans le cadre de son pouvoir d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505838

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des décisions du préfet de Seine-Saint-Denis.

Avocat : BENSEBA KATIA

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513535

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un hébergement stable et adapté. Le juge a constaté que l'hébergement proposé n'était que de nuit et non pérenne, ce qui constitue un élément nouveau justifiant une nouvelle intervention. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a été ordonné au préfet de proposer un hébergement stable et adapté, de jour comme de nuit, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 1er août 2025 a été demandée. La solution retenue vise à garantir le droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale, face à la carence caractérisée de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

7 août 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407807

Désistement de la société Comptoir des revêtements. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANHAECKE& BENTZ, AVOCATS

7 août 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301243

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Stands de Solutions Innovantes. La société requérante, qui avait été radiée du registre du commerce suite à une liquidation judiciaire, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation d'un marché conclu par l'association Ile de la Réunion Tourisme et le versement de dommages et intérêts.

Avocat : BENAGES

5 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02385

Avocat : CLERC;BEN HADJ YOUNES

4 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510193

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A dirigée contre une lettre de mise en demeure de quitter le territoire français du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504089

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer l'atteinte à ses libertés sans démontrer d'effet grave et immédiat justifiant une suspension. Il relève notamment que la seule existence d'un appel pendant contre un précédent jugement rejetant un recours contre une assignation antérieure ne suffit pas à établir une urgence. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN MAJED

2 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405939

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 1er août 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme D. Cette requête visait à contester le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Tunis. Le tribunal a relevé que le visa avait été délivré le 3 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YOUNES

1 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Délices de Falguière" pour 75 jours. La société requérante invoquait l'urgence en raison de pertes financières et d'un risque de perte de son bail commercial. Le juge a estimé que les éléments comptables fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat mettant en péril la pérennité de l'établissement, et que l'atteinte à la réputation n'était pas établie. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN HAMIDANE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 qui enjoignait au préfet de lui proposer un hébergement stable. Constatant que l'hébergement temporaire proposé avait pris fin le 30 juillet 2025, laissant la requérante sans solution, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'était que partiellement exécutée. Il a donc enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté à Mme A et son fils, sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02652

Avocat : BENIFLA

31 juillet 2025• Juge des référés