mercredi 20 août 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| Section | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| N° Dossier | TA105-2401125 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ABENAQUI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 août 2024, M. A B, doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de lui délivrer un titre de séjour et a prononcé une obligation de quitter le territoire français.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 juillet 2025, le préfet de la Guadeloupe conclut au non-lieu à statuer.
Il fait valoir que le requérant a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision du 23 août 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Sur les conclusions relatives à l'annulation :
1. M. A B, ressortissant de nationalité haïtienne, né le 3 août 1985 à Anse-à-Veau (Haïti), déclare être entré irrégulièrement en France le 30 octobre 2018. Le 29 janvier 2019 il a présenté une demande de reconnaissance de la qualité de réfugié, qui lui a été refusée par une décision de l'Office français de la protection des réfugiés et apatride (OFPRA) du 31 mai 2019, son recours du 27 juin 2019 auprès de la cour nationale du droit d'asile (CNDA) ayant fait l'objet d'un rejet en date du 2 octobre 2019. Sa demande de réexamen de sa demande d'asile datant du 29 novembre 2023 a fait l'objet d'une décision de rejet pour irrecevabilité du 7 décembre 2023. Par un arrêté du 6 août 2024 le préfet lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Par la présente requête, M. B demande au tribunal d'annuler cet arrêté.
2. M. B, qui a sollicité le réexamen de sa situation auprès de l'OFPRA le 29 novembre 2023, a obtenu la protection subsidiaire par une décision du 23 octobre 2024. Il ressort des pièces du dossier qu'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour valable du 27 novembre 2024 au 26 mai 2025 en application de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui a été remise dans l'attente de la délivrance de son titre de séjour et que l'arrêté préfectoral litigieux du 6 août 2024 a fait l'objet d'une décision d'abrogation datant du 9 juillet 2025. Dès lors, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction du requérant sont devenues sans objet. Par suite, il n'y a plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au préfet de la Guadeloupe.
Fait à Basse-Terre, le 20 août 2025.
Le vice-président,
signé
J-L SANTONI
La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
L'adjointe à la greffière en chef
Signé
A. Cétol
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026