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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413179

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre de l’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 17 avril 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENVENISTE

19 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508929

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., parents d'un enfant de six mois, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par le risque de vivre dans la rue en période hivernale, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence aux requérants et à leur enfant, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

19 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501288

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer en produisant une convocation de l’intéressé pour procéder à cet enregistrement. Le juge a rejeté cette exception, estimant que l’enregistrement n’ayant pas encore eu lieu, la mesure conservatoire sollicitée conservait son objet. Il a enjoint au préfet de la Guadeloupe de procéder à l’enregistrement de la demande d’asile de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 531-40 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABENAQUI

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408933

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure, faute de précisions suffisantes, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le refus de titre de séjour, le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A... relevait de l'appréciation du préfet, sans que l'intéressé ne démontre une erreur manifeste ou une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BENKHELOUF

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, qui demandait au préfet de la Seine-et-Marne de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas remplie, la requérante disposant encore d’un droit au séjour régulier jusqu’au 19 janvier 2026 et n’apportant pas de précisions sur ses conditions d’existence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAME BENJAMIN

19 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502528

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502528.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499539

Avocat : SCP BENABENT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499539.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la menace pour l'ordre public, et non sur l'article L. 432-1-1 invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BENITEZ

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513453

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513710

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucun défaut d'examen de sa situation n'était établi. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, faute de preuve que l'agent n'était pas formé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation, faute de preuve que l'agent n'était pas formé, et a jugé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait, conformément aux articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312021

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026, ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite de rejet initiale. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions initiales de la requête, devenues sans objet.

Avocat : BENITEZ

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423449

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D... B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505956

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a été saisi par M. B., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Eure du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé ces décisions par un arrêté du 15 décembre 2025, avant toute exécution. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

18 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505957

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B., ressortissant tunisien, pour contester une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence prises par le préfet de l’Eure le 7 décembre 2025. En cours d’instance, le préfet a abrogé ces deux décisions par un arrêté du 15 décembre 2025, avant toute exécution. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

18 décembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 6 août 2025, qui refusait la délivrance d’un visa de long séjour à M. A... et Mme B... en qualité d’ascendants à charge. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BENVENISTE

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision du 30 juin 2025 était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le requérant avait été informé des conséquences de son refus de proposition d'hébergement, en application de l'article L. 551-10 du CESEDA. En conséquence, la décision de refus fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA a été validée.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511559

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : BENKHELOUF

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511492

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'un défaut d'examen ou d'une erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : BENKHELOUF

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière