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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405426

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer hors de France, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de l’insertion professionnelle non démontrée. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A... B... contre l'arrêté du 22 novembre 2025 du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté attaqué, mais le tribunal l'a écartée car cette abrogation n'était pas devenue définitive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a statué sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAMOUL-BENKHODJA

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504689

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHALYL

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de Vaucluse de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille sur le lot C11 de la Durance. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 9 mai 2023, était tardive au regard des périodes de pêche fixées par l’arrêté du 5 février 2016, et que les conditions de l’arrêté du 4 octobre 2010 n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007, le code de l’environnement et les arrêtés ministériels applicables.

Avocat : BENESTY

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète du Gard de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille en eau douce. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé ces moyens infondés. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007 et les arrêtés des 4 octobre 2010 et 5 février 2016, qui encadrent strictement la pêche de l’anguille pour préserver l’espèce. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BENESTY

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : SELARL BENGONO

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520261

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 août 2025, confirmant le refus de visa long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence (notamment un risque de mariage forcé et son état de santé) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508958

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508958.20251204• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308410

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet de l'Essonne du 24 avril 2023 interdisant à M. B... d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement sportif pendant trois mois. Le tribunal juge que les faits reprochés, une relation amoureuse avec une jeune femme majeure rencontrée dans le cadre sportif, ne sont pas suffisamment établis pour caractériser un danger pour la santé ou la sécurité morale des pratiquants au sens de l'article L. 212-13 du code du sport. Il relève notamment que la plainte pour viol a été classée sans suite et que l'intéressé n'exerçait pas d'autorité directe sur la plaignante. La décision est entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : SCP BENSIMHON

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de l’Essonne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une carte de séjour temporaire en lieu et place de la carte de résident ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que Mme A... représentait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation pour violences habituelles sur mineur, justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BENEDETTI

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519225

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme I... et M. K..., ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue repose sur l'absence de droit au maintien dans les lieux des intéressés, définitivement déboutés de l'asile par l'OFPRA et la CNDA, et sur la nécessité de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, dans un contexte de saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles invoquées par la famille, notamment la présence d'enfants et le handicap de l'un d'eux, estimant que la mesure ne compromet pas leur suivi médical. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que la décision de refus était légale, car l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois.

Avocat : BENAROCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHRISTIAN BENOIT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300013

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les proches de C... H..., décédé après une adénoïdectomie avec amygdalectomie, d’une demande d’indemnisation pour des manquements fautifs du centre hospitalier de Bigorre dans sa prise en charge. Le tribunal a reconnu que l’établissement avait commis une erreur de diagnostic et un retard de soins, entraînant une perte de chance de survie pour le patient. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis, incluant les souffrances endurées, les préjudices d’affection et les frais divers, tout en limitant certaines demandes jugées excessives. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute en matière hospitalière et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502718

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : BEN GADI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300749

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SCI Deiss, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 14 034 euros. La société, qui avait cessé son activité locative en 2018, ne démontre pas l’existence d’un lien direct et immédiat entre les dépenses alléguées (frais d’entretien) et son ancienne activité économique, condition nécessaire pour conserver la qualité d’assujetti et le droit à déduction. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré d’un défaut de notification de la décision de refus. La solution s’appuie sur l’article 242-0 G du code général des impôts et la jurisprudence de la CJUE (arrêt Fini H).

Avocat : BENTATA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503165

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre