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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504506

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'erreur de fait et de défaut d'examen. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : MBENGUE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400050

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 424-11 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302394

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A., facteurs à La Poste, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions leur infligeant un avertissement pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé les décisions de sanction. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 532-4 du code général de la fonction publique, qui garantit au fonctionnaire le droit d’être assisté lors de la procédure disciplinaire, formalité jugée obligatoire même pour un avertissement.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A..., fonctionnaires de La Poste, contestant les avertissements qui leur ont été infligés le 5 avril 2023 pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux affaires et a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste. Il a annulé les décisions attaquées au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 51 du règlement intérieur de La Poste, lesquels imposent que le fonctionnaire soit informé de son droit à être assisté par un défenseur de son choix avant toute sanction, y compris pour un avertissement.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis le 4 août 2023, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a constaté que la requérante a finalement été relogée le 24 avril 2025 et a limité la période de responsabilité de l'État à la période comprise entre le 5 février 2024 et cette date. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices allégués, notamment le trouble de jouissance et les frais liés à l'occupation du logement, n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BEN REHOUMA

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : BEN GADI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen sérieux de sa situation familiale et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSEGHIR

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508762

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion vers la Serbie pris par le préfet du Haut-Rhin à l'encontre de M. D..., ressortissant serbe. Le juge des référés a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée le 28 octobre 2025, rendant la demande de suspension sans objet et privant la condition d'urgence de tout fondement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAMOUL-BENKHODJA

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531674

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., parent d’un enfant malade, contestant le rejet implicite de sa demande de changement de statut et de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer sa demande, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle, a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENITEZ

17 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03570

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307458

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENTAHAR

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202269

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable et d'un permis de construire délivrés par le maire d'Arcangues. Les conclusions contre l'arrêté du 7 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car non assorties de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les autres moyens soulevés contre le permis de construire du 19 avril 2022 ont été écartés comme irrecevables ou infondés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, aux servitudes de vue, et à la méconnaissance des articles UB 4 et UB 13 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BEN ZAIED

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le requérant avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'il comprenait, et que son droit à l'information n'avait pas été méconnu. Les autres moyens, tirés de l'absence d'entretien individuel conforme, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du service des retraites de l'Etat de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour services actifs. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés d'erreurs de droit et de rupture d'égalité n'étaient pas fondés, en application des dispositions de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 35 de la loi du 9 novembre 2010.

Avocat : BENOIT GAËLLE

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02119

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01132

Avocat : BENTAHAR

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et de discrimination suite à une modification de ses attributions. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de protection fonctionnelle n'a pas été considéré comme entaché d'erreur d'appréciation, et les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, ont été écartés.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301945

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. H... D..., M. F... D... et Mme G... A... afin d’obtenir la condamnation du CHU de Limoges, de son assureur et de l’Oniam à réparer les préjudices résultant d’un accident médical non fautif et d’une faute lors de la prise en charge de M. H... D.... La juridiction a retenu le principe de la responsabilité du CHU pour faute, ayant fait perdre à la victime 35 % de chance d’échapper aux conséquences dommageables, et a reconnu l’engagement de la solidarité nationale pour l’accident médical. La solution retenue consiste à indemniser les requérants selon une répartition entre la part imputable à la faute et celle relevant de la solidarité nationale, en appliquant les dispositions des I et II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN DENIS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme E... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris le 17 janvier 2024. La demande a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, l'affichage régulier de la décision sur le terrain depuis le 5 février 2024 ayant fait courir le délai de recours contentieux. Le juge a également constaté l'absence d'urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, les moyens soulevés (incompétence, absence de permis de démolir, fraude, méconnaissance du PLU et du code de l'urbanisme) n'étant pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENOIT

13 novembre 2025