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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de reprise d'ancienneté. La juridiction a jugé irrecevable son recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023, car celle-ci était confirmative de décisions antérieures (notamment du 12 juin 2019 et du 13 décembre 2021) contre lesquelles aucun recours n'avait été formé dans le délai légal. Le tribunal a appliqué les principes de sécurité juridique et de délai raisonnable (article R. 421-1 du code de justice administrative, article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que le délai d'un an pour contester était dépassé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400942

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de verser le RIFSEEP (IFSE et CIA) à un agent contractuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le régime indemnitaire (RIFSEEP), régi par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, est fixé par délibération de la collectivité et ne s'applique pas de plein droit aux agents contractuels, sauf si la délibération le prévoit explicitement.

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes d'un enseignant demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation pour préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. Le juge a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits de harcèlement moral ou de discrimination dans l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique, qui encadrent la protection des agents publics.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600957

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à contrer la clôture de son dossier pour incomplétude, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, ordonner la délivrance du titre excède l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

Avocat : BENCHETRIT

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304178

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : BENVENISTE

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de quatre ans prononcée par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé irrecevable sa première requête pour défaut d'exposé des moyens, et a rejeté le fond de sa seconde requête, considérant que l'arrêté était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511665

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

31 mars 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03572

Avocat : OULED BEN HAFSIA

31 mars 2026• 8ème chambre B
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00725

Avocat : BEN HAMIDANE

31 mars 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00452

Avocat : CABINET BENOIT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307749

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un directeur d'école contestant son affectation et demandant réparation. Le juge a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles dirigées contre le rejet de son recours gracieux pour tardiveté, et celles indemnitaires pour défaut de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'affectant à un poste conforme aux préconisations médicales, et n'avait pas méconnu une précédente décision de justice.

Avocat : BENABDESSADOK

31 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510167

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, annule l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que la condamnation pour usage de stupéfiants invoquée par le préfet, compte tenu de son caractère isolé et peu grave, ne constitue pas une menace pour l'ordre public au regard de l'intégration socio-professionnelle et familiale de l'intéressé, résidant en France depuis 34 ans. La décision est donc illégale au regard des dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUBENNA

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. Le tribunal a jugé la requête recevable, considérant que le délai de recours avait couru à compter de la notification effective de la décision lors de la levée d'écrou du requérant. Sur le fond, il a annulé l'OQTF, estimant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français.

Avocat : BENCHIMOL BEN-HAIM

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN MANSOUR

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602433

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée, le CNAPS ayant délivré la carte avant le jugement. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sur le fondement de l'absence d'objet, tout en sanctionnant les dépens engagés par le justiciable.

Avocat : BENHAMIDA

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne répondant pas aux arguments de l'intéressé concernant son intégration et sa vie familiale, et qu'elle méconnaissait l'examen de sa situation personnelle au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : BENTAHAR

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311440

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution partielle. Le juge a constaté que le délai pour le réexamen administratif n'était pas échu, mais a relevé un retard dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné au préfet de délivrer cette autorisation dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026